“Le malheur de l’Afrique c’est d’avoir rencontré la France!” a pu dire le célèbre poète martiniquais d’origine Africaine, Aimé Césaire (Cité par CERBAC, 2018).L’évolution des relations de la France avec l’Afrique tendent a lui donner raison. Dans l’un de ses nombreux discours qui commencent à créer de la nuisance sonore et pourraient être source d’affection auditive ou olfactive pour certains, M. Emmanuel Macron, vient de déclarer haut, ce que la classe politique française pense tout bas, à savoir que, ‘’….l’avenir de la France est en Afrique’’

Il convient de noter que ce discours n’est pas innocent. Il trouve sa source dans la grande détresse que traverse la France en ce moment même. La France a maille avec partir à sa situation économique : cette nation, comme certaines autres nations européennes, traverse une récession économique, qui dure depuis un moment. Pire, cette dernière est doublée d’une crise de santé publique créée par la pandémie de la COVID 19. Ensemble, les deux ont des conséquences désastreuses qui sont source de détresse nationale en France.

Ceci est d’autant plus grave que, à coté des autres nations européennes, comme le Royaume Uni de Grande Bretagne et, surtout l’Allemagne, qui s’en sortent beaucoup mieux sur les plans économique et social, la France est à la traine. Elle est-même envieuse. Elle se refuse à analyser sérieusement sa situation, à découvrir quels sont ses problèmes et à en rechercher les solutions adéquates. Elle préfère trouver des expédients ou solutions faciles. Pour elle c’est simple : la solution sera l’Afrique. Elle pense, maintenir la colonisation, exploiter, piller l’Afrique pour toujours et à jamais. Voila sa solution à ses difficultés présentes et futures.
En effet, la situation de l’Afrique doit susciter des envies. Malgré le sous-développement économique et la pauvreté, selon tous les pronostiques, l’Afrique est le continent de l’avenir. Oui, pour reprendre Emmanuel Macron, « C’est en Afrique que se joue [ra] largement l’avenir du monde » (Macron 2027). L’immensité de ses terres arables, sa climatologie favorable, les richesses naturelles de son sous – sol, , la jeunesse de sa population sans cesse croissante , la diversité et le dynamisme mais aussi l’endurance ou la résilience de ses peuples millénaires, dans ce continent berceau de l’humanité et de la science, …sont autant d’atouts qui font pâlir d’envie la France[ Et d’autres nations étrangères d’ailleurs. Rien que dans l’époque contemporaine, les chinois et les indiens, et quelques temps avent eux, les grecs, les Indo pakistanais, les grecs, le libanais ont été, sont présents et ont des ambiti0ns diverses.] C’est nul doute ,la raison pour laquelle , la France, en violation de la législation internationale ( y compris les nombreux traités de paix signés depuis la fin de la Première Guerre Mondiale et notamment , la proclamation du sacrosaint principe de du droit des peuples à l’autodétermination ou du droit desdits peuples à disposer d’eux-mêmes, viole l’intégrité des nations africaines.

Elle le fait en prenant des voies plus ou moins insidieuses : sous le couvert de jouer la neutralité ou un arbitrage équitable dans le jeu politique ou d’assurer la sécurité des pays africains contre la menace du terrorisme djihadiste, elle impose directement ou indirectement des gouvernements autocratiques aux africains. Elle n’hésite pas à utiliser la force ou la menace de l’usage de la violence pour atteindre ses fins. La militarisation de L’Afrique francophone et les nombreuses interventions militaires en terre africaines qui datent des années 1950s, en sont la preuve visible (Luckham, s.d. 100-101)[ Luckham, R. ( s.d.). Le militarisme en Afrique. Trad. Buijtenhuis. , Politique Africaine, Tiré de http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/005095.pdf . (Consulté le 4 décembre 2020).]. Les populations Africains vivent désormais carrément sous la menace de la violence de la puissance de feu de l’armée française. La France a installé ses bases militaires à Djibouti, au Tchad, au Gabon, en Cote d’ivoire, en République Centrafricaine, etc. Ailleurs, ‘l’assistance technique’ et les nombreux ‘’Conseillers militaires’’ qui écument les palais présidentiels et assiste les commandements militaires des armées jouent pratiquement le même rôle de surveillance des armées, pour mieux contrôler le pouvoir politique et l’économie dans divers pays.

Sur le plan économique, les secteurs les plus productifs sont soumis à l’exploitation sauvage des compagnies françaises. Il s’agit notamment de l’agriculture, des télécommunications, la ventes des armes, des grandes surfaces de distribution alimentaires, des entreprise pharmacologiques, des travaux public et de la construction etc… Les entreprises agricoles françaises occupent des terres qu’elles exploitent gracieusement. Ses nombreuses entreprises pétrolières ou minières (p.ex., Total, AREVA) exploitent le sous sol des pays africains au détriment des finances publiques des pays concernés. Les fruits financiers des opérations et activités économiques des entreprises françaises en Afrique sont presque totalement exportés en Europe ou ailleurs sous le contrôle exclusif des français. Point n’est besoins de dire que ces organisation bénéficient d’une exemption quasi-totale de leurs obligations fiscales et redevances.
Ainsi, de nombreuses entreprises privées françaises dominent et exploitent de larges pans de l’économie et le vaste marché africain presque de façon monopolistique… (P.ex. Bolloré, Bouygues, Oranges, Satom, Institut Pasteurs, Carrefour, etc.). Par dessus tout, la France maintien une politique monétaire inique qui consiste à contrôler la production et la gestion de la monnaie africaine, le Franc CFA, sans que les nations africaines puissent y avoir le moindre droit de regard. Elle a une mainmise sur le compte des opérations, les placements financiers liés à l’exploitation de cette monnaie dans le monde. Les retombées qu’ils génèrent profitent exclusivement à la France. Cynique, elle n’a pas cru bon, utiliser ne serait-ce qu’une partie de l’argent ainsi gagné, pour venir au secours de l’Afrique terrassée comme toute la nations par le COVID 19, avec tous les ravages que la pandémie a causé. Alors même qu’elle y a obligation d’après les Accords de coopération datant des années 1960s
Beaucoup de ces organismes français en Afrique se comportent encore comme en territoire conquis. Donc en dehors de maigres prébendes illégalement versés à titre personnel à certains dirigeants de gouvernements locaux corrompus, ne paient presque pas d’impôts aux l’États locaux ou néocoloniaux. Comme mentionné plus haut, Leurs bénéfices sont presque totalement rapatriés. Elles ne contribuent donc véritablement pas au développement économique local et donc, pas a l’amélioration de la condition sociale et humaine des populations autochtones. Pourtant, on sait que les profits réalisés par les entreprises Françaises en Afrique sont énormes. La raison en est simple. Par exemple, la France et ses démembrements privés exploitent abusivement la force locale humaine et du travail, qui est ‘esclavagisées,’ sous-payées et qui subie toutes sortes de pratiques déshumanisantes. Par exemple, elle ne bénéficie d’aucune assurance de santé, d’aucuns droits sociaux, ni syndicaux
Comme on le voit, la France continue son exploitation systématique et sauvage de l’Afrique, en contradiction avec la volonté de la communauté internationale telle que exprimée de manière permanente depuis au moins les traité de paix de Versailles du 18 juin 1919. Elle semble ne s’être jamais départie de l’esprit et de la règle posés par la Conférence de Berlin (Alcandre, 2016)[Alcandre, J-J. (2016).’’La conférence de Berlin 15 novembre 1884- 26 février 1885’’, Allemagne d’aujourd’hui, Vol.217, No 3, pp.90-97.]. Cette conférence qui eut lieu du 15 novembre 1884 au 26 février 1885, réunissait les représentants de 14 pays, dont 12 pays européens, l’Empire Ottoman et les États –unis, avait marqué le début de la colonisation et posé les règles de partage et d’occupation du territoire et d’exploitation du patrimoine de l’Afrique.

Pourtant, la communauté internationale au moins depuis Versailles (1919) et de façon plus pertinente depuis, l’adoption en 1945 de la Chates des Nations unies a rejeté toute colonisation et exploitation d’un peuple par un autre et posé le principe universel de l’ ‘’ autodétermination ‘’ (Gingras, 1997). D’après, un expert, ce principe est consacré d’une manière expresse dans la Charte des Nations Unies. L’article premier stipule que l’un des buts de l’O.N.U. est de « développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes, et de prendre toutes autres mesures propres à consolider la paix dans le monde » (ibid)[ D’autres textes font également mention du droit des peuples à disposer d’eux- mêmes. Dans l’article premier du ‘Pacte international relatif aux droits civils et politiques’ adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 16 décembre 1966, il est stipulé que : ‘’Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel’’ (Gingras, 1997 : 365).].

En d’autres termes, le monde entier est d’accord depuis longtemps qu’on doit mettre fin à la domination et à l’exploitation de certains humains par d’autres. D’ailleurs, la plupart des nations occidentales à l’origine de la colonisation et qui étaient à Berlin en 1884-85, et même celles d’entre elles qui ont disposées d’un empire colonial (La Grande Bretagne, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne), l’ont depuis longtemps démantelé. Elles ont fait le deuil de leur puissance coloniale passée. Remarquablement cette retraite ou ‘défaite’ politique a été parfaitement bien gérée par les nations occidentales. Elles ont mis en place des économies post – coloniales réussies. Des pays comme l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Belgique, ont réorganisé leur économies de façon à vivre de leurs ressources internes ou nationales propres (ou des richesses internationales honnêtement acquises) qu’elles mobilisent rationnellement.

Il convient d’observer que cette reconversion n’a pas fait des pays concernés des économies moins fortes ou moins développées. L’Allemagne en particulier, même après l’absorption de l’Allemagne de l’Est Communiste,(qui avait une situation sociale et économique brinquebalante), et les multiples épisodes d’accueil de millions d’immigrants moyen-orientaux , a pu surmonter les tourmentes conjoncturelles. Sa situation de première puissance économique européenne est incontestable et confortable. Elle réalise des taux de croissance économique époustouflants. Sous la dirigeance de Mme Angela Merkel, – une femme humble, ouverte à la critique, clairvoyante et qui assoit sa gouvernance sur la consultation permanente de la classe politique allemande de droite comme de gauche, des experts et la recherche d’un large consensus politique,- son pays a réussi son aggiornamento, post période coloniale. Cette réussite fera encore longtemps des jaloux : la France, à l’instar de l’étudiant faible est toujours en train de s’interroger sur les ‘vraies raisons’ des bilans positifs qu’affiche l’Allemagne, (l’ ‘élève brillant’). Elle ne l’approche pas pour bien comprendre le secret de sa réussite. L’Amérique de Donald J. Trump, ne s’offusque pas à lire, même si c’est parfois en de termes moins élogieux, les succès économiques du gouvernement Allemand. Qu’importe, les progrès de la Deutschland ne laisse pas indifférent.
La France, quant à elle, est seule à choisir une option différente. Elle a décidé de ne pas compter sur elle-même. Elle a préféré se jeter sur l’herbe dans le pré du voisin, qu’elle trouver beaucoup plus verte que le sien. Contre tous, elle a choisi la solution facile, mais illégale qui consiste à poursuivre la colonisation et l’exploitation abusive et honteuse des nations d’Afrique francophone. Non seulement elle a maintenu ses positions coloniales, mais elle rêve de la renforcer et voire de l’élargir. On la voit tenter des incursions dans des pays qui ne faisaient pas historiquement partie de son territoire colonial, comme c’est le cas en Guinée équatoriale, mais aussi au Nigéria, au Ghana, au Rwanda, en RD du Congo, au Soudan etc.
Contre les contrecoups d’un comportement qui relève de l’immoralisme, une condamnation de l’opinion mondiale et même européenne[ Le gouvernement italien, Choqué par le refoulement des immigrants illégaux des frontières françaises, vers l’Italie a exprimé sa désapprobation sur un sujet allant au delà de la question des l’immigration, à savoir le remise en question du maintien par la France de la colonisation en Afrique. ], la désapprobation des peuples africains du continent, appuyés par des plaintes d’une diaspora africaine consciente, de plus en plus assourdissantes, la France ne se décourage pas. Elle fonce les yeux baissées sur le ‘’gâteau ‘’ africain trop juteux pour être abandonné. La persistance de l’attitude néo coloniale de la France pousse l’africain que je suis à cogiter sur ce que je perçois comme une attitude déshonorable. Il ne me reste plus qu’à me faire une opinion personnelle de cette situation. En fait, quand on observe bien la relation de la France à l’Afrique, un constat se dégage : les français sont un peuple paresseux. Les dirigeants de France ne sont pas à la hauteur de la ‘’grandeur’’ de la nation française. Enfin, il est temps pour la France se dote d’une politique stratégique pour sortir son économie nationale de la logique néo coloniale. Faute de quoi, la France prépare sa catastrophe. Elle se prépare à aller vers le sous développement.

Le peuple français est soit ignorant, soit distrait, ce qui équivaut à de la paresse.

Le moins qu’on puise dire c’est que le peuple français soit n’est pas très sage, soit est paresseux ou distrait. On est en effet, en droit de se poser les questions pertinentes suivante : Le peuple français sait-il ce que font les dirigeants français? Comprend – t- il ce qu’ils font? Connait-il dans l’intérêt de qui ils font ce qu’ils font? Pensent-ils que les actes posés par le gouvernement français préservent leur avenir? Quel avenir le peuple français prévoit-il pour lui-même et pour les générations futures? A l’observation, ces questions et les réponses qu’on en attend, ne sont pas une préoccupation du peuple français. Il est trop aveuglé par soit par l’ignorance, soit étourdi par la situation de récession économique et la pandémie actuelle, soit trop confortable à vivre gracieusement sur les richesses dont la source est principalement l’Afrique.

Ce qu’il importe de dire, c’est que les français ont tords de ne pas se préoccuper des questions que nous venons de poser. Car, sa situation économique et sociale générale est en passe de se dégrader lourdement et durablement. Lorsqu’en effet, les peuples d’Afrique, pour parler comme Platon, seront ‘’sortie de la caverne’’, c’est-à-dire auront pris conscience de leurs droits; lorsque les dirigeants africains nationalistes prendront en main les rênes du pouvoir en Afrique, le déclin de la puissance artificielle de la France sera entamé. Ce temps là n’est pas loin. Le peuple français doit sortir de la torpeur ou du sommeil que lui imposent les discours soporifiques de ses dirigeants. Ces derniers, eux-mêmes incompétents semblent n’y rien comprendre de la situation ou feignent de ne pas la voir. Démagogues, ils se prêtent généralement à un discours évasif qui empêche au peuple français de prendre la mesure réelle de l’effondrement ou de la faiblesse des ressorts principaux de son économie. La France doit s’attendre à un affaiblissement, un écroulement, puis le déclassement, de la puissance française, à l’instar de ce qui s’est vu pour le Portugal ou la Grèce. En d’autres mots, la France s’avance vers la pauvreté. Elle est une nation en voie de sous-développement.

2 – La France se dote de dirigeants incompétents et indignes qui développent la mal gouvernance

En 2009, j’avais à la suite du discours insultant à l’égard des africains, prononcé à Dakar par M. Nicolas Sarkozy, dénoncé l’inculture du président Français au sujet de l’histoire Africaine et de l’histoire des relations Afrique-France (Nguemegne, 2009). Dans ce discours malencontreusement prononcé en terre africaine le 26 juillet 2007, le chef de l’État français déclarait en substance, « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. Le paysan africain depuis des millénaires vit avec les saisons (…). Jamais il ne s’élance vers l’avenir (…). Dans cet univers où la nature commande tout (…), il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès (…)» (Sarkozy, 2007). Face à ce discours, empreint d’un paternalisme que l’on croyait d’un autre âge, je dénonçais, non seulement l’amnésie de homme politique , mais aussi l’ « hypocrisie » de la politique française en Afrique. On note en effet chez toute la classe politique française une sorte de cécité, vis-à-vis de l’Afrique. Ce discours de Dakar, littéralement copié, mal compris et, maladroitement lu dans un contexte qui ne s’y prêtait pas était clairement le signe de la condescendance de la France vis-à-vis de africains. Pour quelqu’un qui tient les rênes du gouvernement en France, poser un acte d’une telle maladresse est signe d’une grosse incompétence. Heureusement, dans ce cas –ci, M. Sarkozy n’eut pas droit à un second mandat.
Par contre, en observant d’un peu plus prêt la vie politique française, il m’est apparut que, au moins depuis Jacques Chirac, la France n’est plus véritablement gouvernée. Du moins, elle ne l’est pas authentiquement ou efficacement. On en est à se poser la question de savoir, où sont les vrais français de France pour que leur pays soit presque ‘ingouverné’? Pourquoi la France peine –t- elle a trouvé une personne digne de mériter la confiance de son peuple et qui conduise honorablement e pays. La dirigeance de la France au niveau le plus élevé a fait montre ces temps derniers d’un manque profond de sens politique. Elle s’est constamment plongée dans l’immoralisme et l’incompétence ». Certains chefs d’État de France parmi les derniers à gouverner ce pays ont fait preuve de comportements abjects, avant ou pendant la présidence du pays. Insistons sur ,les cas que nous avons à l’esprit.

Nicolas Sarkozy, ce hongrois, assez fanfaron n’avait ni la carrure, ni le profil moral pour occuper le poste présidentiel. L’ambition démesurée d’un individu avide d’argent, de pouvoir et de gloire ne qualifie pas à une telle responsabilité. Je ne trouve pas qu’il ait la formation suffisante, ni même le talent qu’il a tendance plutôt à forcer. Le fait de se livrer à la trahison de ses tuteurs politiques, à travers toutes sortes de coups bas, de roublardises et le recours permanent à la ruse ne fera jamais de vous un bon candidat à la magistrature suprême. Surtout, il manque clairement d’intégrité. Il avait réussi à extorquer 50 millions d’Euros de Mouammar Kadhafi, qu’il a trop facilement blanchi avec l’aide des dirigeants des institutions financières et la complaisance de service secrets français. Ainsi a –t-il pu grâce à de l’argent sale financer sa campagne électorale, à l’issue de laquelle il devint président de France. On ne peut pas dire que ce parcours soit élogieux! Les français connaissaient bien la personnalité agitée de cet homme, qui n’est pas le signe d’une santé mentale au beau fixe. Ils étaient au courant du fait qu’il avait mauvais caractère et s’en prenait avec une certaine violence aux simples citoyens qui l’interpelaient en public. Il exprimait publiquement son penchant raciste anti noir et anti arabe et, avait ouvertement promis de les ‘‘nettoyer au Karcher.’’ Sauf, à supposer que la France profonde accepte ce racisme et le soutienne, Sarkozy n’était pas vraisemblablement qualifié pour être élu ‘Le premier français’. On est donc pas surpris de ce qui arrive à ce ‘sociopathe’ : il vient d’être jugé pour ‘corruption’ et ‘trafic d’influence’ en France. Le Procureur de la République a requis pour ce derniers 4 ans d’emprisonnement ferme. Du jamais vu dans l’histoire de ce pays. Il parait d’ailleurs qu’à une autre occasion, il avait promis à un juge – tentative supplémentaire de corruption – un poste en échange d’information dans l’Affaire Betancourt[ France24, Journal, Information et Actualités Internationales en continue, 9 décembre 2020.].

François Hollande, malgré sa personnalité moins bouillonnante, plutôt taciturne et calme, n’a visiblement pas fait mieux; au moins sur le plan de la qualification éthique pour la plus haute fonction publique de l’État. Beaucoup plus éduqué que son, pas très illustre prédécesseur, mais avec des mœurs plus policés et arrondies, comme son physique d’ailleurs, il n’a pas démontré, dans sa biographie comme dans sa présence à l’Élysée, le caractère d’un chef d’État des plus dignes. Certaines de ses pratiques, au moins pour ce qu’on en sait, relevaient clairement de l’immoralisme le plus condamnable. M. Hollande avait une concubine avec laquelle il a 4 grands enfants avant même son arrivé à la Présidence. On peut dire que comme Secrétaire du Parti Socialiste, il avait déjà une carrière politique pas mal réussi. Mais il emménage en gros célibataire à L’Élysée avant d’y faire venir son autre concubine, qui avait un statut plutôt bizarre. Elle n’était pas vraiment la première dame, mais elle vivait a l’Élysée avec le Président sans qu’on ait une idée claire de son statut de ‘conjointe ou concubine de fait’. Puis un matin, il décide de manière autoritaire de se séparer d’elle devant nos regards médusés d’africains. Il vit donc en gros célibataire à la présidence. Il est adulte et libre. Il est le président, chef du l’exécutif, du gouvernement et de l’État. Donc, il peut faire venir qui il veut et quand il veut à chez lui. Il a une énième conquête féminine, qui est une adulte. Il peut la faire venir à la présidence. Il peut même y vivre avec elle. Personne n’y trouverait d’inconvénient, en tout cas ne s’y opposerait. Mais, erreur grave de jugement et comble d’idiotie, il choisit, avec tous les risques que cela comportent, de se déguiser tous les soirs ou toutes les nuits et d’utiliser un scooter pour traverser le trafic dense de la ville de Paris, pour se rendre chez sa dulcinée! Franchement, un homme qui se comporte avec un tel niveau de légèreté ou d’immoralisme mérite-t-il encore d’occuper la présidence ? Pas que je sache en France. Pas même en Afrique, où les gouvernants ont des démarches plutôt autocratiques.
Emmanuel Macron, le troisième larron, a quand à lui, tendance à ramener les mêmes habitudes politiques détestables de ruse et de traitrise qui nous rappelle son tuteur politique qu’est justement M. Sarkozy. On note chez lui, le même empressement et ce désir profond de prendre des raccourcis, bruler les étapes en politique, comme dans la vie tout court. Encouragé, sans doute par ses amis de la corruptocractie française, il s’était déjà présenté précocement à la magistrature suprême. Malheureusement, tout le monde n’est pas Obama, qui lui, malgré les apparences, s’était plutôt sérieusement préparé toute sa vie à devenir Président de États-Unis. Désarçonné, le peuple français endormi et inconscient de ses intérêts l’avait élu au poste de président de la République. Beaucoup s’en mordent maintenant les doigts, se rendant compte que Macron n’était ni préparé, ni prêt pour la tâche la plus importante dans la nation. Même ce gamin de la maternelle avait vu juste, qui lui avait craché cash, sans rougir, à la face de Macron ‘’ Tu es trop nul.’ L’observation de ce jeune français n’était ni complètement innocent, ni fausse en soi. Elle ne traduisait, que l’exacerbation d’une bonne majorité de l’opinion française.

Personnellement, je ne me pose pas des questions au sujet du statut mental ou plus exactement ou sujet de la personnalité de M. Macron. Cependant, que doit – on penser en l’observant : un jeune homme de 40 ans, à la fleur de l’âge, beau et fort, qui est marié à une femme de 66 ans, qui aurait peu être sa mère, pour dire le moins. Son épouse a des enfants plus âgés que lui. Comme quoi, il est paradoxalement le ‘’petit frère’’ de ses propres ‘fils’ et ‘filles’’. Sa personnalité est même encore plus troublante lorsqu’on imagine les débuts de leurs relations. On perçoit un jeune, un enfant de 12 ans qui, au lieu de se concentrer dans ses études, perd son temps à développer un scénario surréaliste de séduction sa prof. de 44 ans et d’en faire son épouse. Cette dernière au lieu de l’en dissuader, come doit le faire un éducateur qui respecte les règles de sa profession, se laisser aller au jeu de l’enfant.

C’est la société à l’envers! Aucun principe ni de psychologie, ni d’éducation, d’aucune société n’encourage enseignant à se comporter de la sorte envers son élève, de surcroit mineur. Finalement, est-ce que la France se rend compte de ce qu’elle projette comme image à la jeunesse de France et du monde entier, en portant a l’Élysée quelqu’un qui a fait montre d’un tel comportement irrationnel et condamnable. C’est immoral. En d’autres termes, le comportement de Macron, même jeune, se situait en dehors de toute échelle des comportements moraux et humains acceptables. En tout état de cause, ce genre de comportement n’est pas à encourager du tout. Sous d’autres cieux un tel comportement suffit à disqualifier un candidat à la présidence. Autant faire face maintenant à son incompétence. Celle de quelqu’un qui n’a jamais d’ailleurs été brillant aux études et qui a toujours usé de passe-droit et, probablement de ses charmes pour obtenir ce que les autres obtiennent par l’effort. La France doit restaurer non seulement la compétence, le mérite, mais aussi la moralité dans sa société et dans sa politique. Une moralité exemplaire doit être un critère de choix de la personne qui doit exercer la magistrature suprême de son pays.

L’épisode du CVID 19 a encore souligné l’incompétence de l’actuel président français et de son gouvernement à deux traits rouges. Il se dit que la politique anti COVID 19 de la France a été marquée de bout en bout par un manque de transparence dans l’éclairage de l’opinion sur les tenants et les aboutissants de la pandémie. Il y aurait eu un manque d’explication des conséquences des vaccinations, notamment quelle, seront les effets secondaire de vaccin que la France s’apprêter à inoculer à des millions de français et, certainement des africains. L’une des questions qui divisent l’opinion en France est de savoir, suite a la réception du vaccin, l’ARN va – t- il modifier le Code génétique du patient? En général, d’après le Pr. Bruno Lina[ Pr. à l’université de Lyon, en France. Interview, C dans l’air, France Télévision 2 décembre 2020. ], les manquements observé dans la politique de gestion de la COVID 19, ont crée le manque de confiance des citoyens dans l’État. C’est ainsi qu’on note une défiance des citoyens vis-à-vis du politique, des médias et de la science.
On ne doit pas conclure au cynisme habituel des citoyens face au politique. Le gouvernement pour l’instant presse les citoyens français d’aller se faire vacciner. Mais, selon Dr Jean Paul Hamon[ Président de la Fédération des Médecins de France (FMF), Interview, C dans l’air, France Télévision 2 décembre 2020. ], personne n’est sur pour l’instant de ce qui va arriver à tous ceux qui recevront le vaccin. Pourquoi courir? Malheureusement, comme a l’époque de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, on constate aujourd’hui en France, pour la campagne du COVID19 actuel, les citoyens craignent une collusion entre le gouvernement et les industries pharmaceutiques, qui sont déterminées par la défense des intérêts privés et non celle de l’intérêt général. Beaucoup voient en M. Emmanuel Macron la personnalité au centre de ces manigances. De ce qui précède on peut en conclure que les gouvernants de la France au plus haut niveau n’ont pas fait preuve de compétence. Il est à craindre qu’a cause de cela, ils ne prennent pas juste mesure de la nécessité de l’heure, qui est de développer une politique stratégique pour mettre fin à la politique néo coloniale de l’Afrique.

(3) La nécessité d’une une grande politique stratégique pour sortir la France de pétrin et lui éviter la marche vers le sous-développement.

Il est temps que la France reprenne ses sens. Il est l’heure qu’elle se positionne comme une grande nation et qu’elle sauve les meubles d’une situation qui pourrait être désastreuse. Pour cela, il lui faut se pencher sur une question qui est vitale, ‘pivotale’ ou stratégique pour sa survie comme nation. En effet, les politiques publiques stratégiques sont celles qui sont conçues pour régler les grandes questions, les problèmes urgents qui surgissent dans la vie d’une nation et qui en menace l’existence. Il peut s’agir d’un problème de masse qui va à long terme, poser un problème au fonctionnement du système politique et social. Une politique stratégique peut viser à résoudre un problème qui demande une solution immédiate et sans délai (p.ex., le conflit Américano-russe de la baie de cochon ( vr. infra). Mais, elle peut aussi viser à trouver la solution à une question qui demande un plan d’action sur plusieurs années, voir des décennies. Il peut s’agir des politiques stratégiques les plus classiques et courantes. Par exemple, un problème social qui à la longue nuira à la santé publique, appelle une politique stratégique du genre ‘’ santé pour tous à l’an 2000’’. Tout comme, il peut s’agir également d’un fléau comme l’illettrisme, qui à la longue échéance menace les fondements de la nation, pour lequel on recourt à la politique de l’’éducation démocratique’ ou ‘éducation pour tous.’
D’autres politiques stratégiques ne s’attaquent pas aux questions aussi lointaines. Lorsqu’il s’agit d’un danger imminent qui menace les bases d’une nation. Nous pensons à une menace immédiate sur l’existence d’une nation comme entité politique, sur la paix, sur la sécurité des citoyens et leurs biens. Par exemple, lorsque les missiles russes en 1960, placés dans la Baie des cochons de Cuba, menaçaient la survie des États-Unis – et que le président Kennedy dû mobiliser toutes les forces sociales et les intelligences au sein de la nation américaine derrière son gouvernement et, réunir toute le soutien politique et militaire pour négocier et mettre fin à la crise. Il peut également s’agir d’une guerre imposée par une nation ou plusieurs nations à d’autres. Par exemple, le régime nazi Hitlérien associé au fascisme mussolinien omnibulés par l’idée utopique de l’établissement d’une nation arienne au cœur de l’Europe a exterminé des millions d e juifs. Toutes les politiques concertées entre les nations pendant et après la guerre pour garantir la paix dans le monde relève des politiques publiques stratégiques. Enfin, il peut s’agir d’initiative prise en commun par plusieurs nations pour venir collectivement à bout d’une pénurie ou d’un manque économique. Ce fut le cas, lorsque l’Europe en mal de ressources naturelles et d’espace économique, réunies toutes ses nations à Berlin pour organiser le partage de l’Afrique. Il s’agissait bel et bien de politique stratégique.

Et, voici la France, face à son destin. Elle est confinée dans son petit ‘’mouchoir’’ qui lui sert de territoire. Ses terres arables peu étendues et cultivées depuis des millénaires sont pauvres. L’utilisation des produits chimiques dans une agriculture intensive et mécanisée a détruit la fertilité des terres et menace l’environnement et la santé de sa population. Son sous – sol n’a ni uranium, ni d’or, ni de pétrole, ni de gaz,… pour garantir la valeur de son argent et la vigueur de son économie. Sa population est vieillissante et son économique est en récession. Elle n’a pas d’opportunité majeure pour rebondir. Elle est en même temps confrontée à l’accueil des vagues d’immigrants venus du des pays du Sud.
C’est pourquoi, nous estimons qu’il est temps de rassembler toutes les intelligences de France, et peut-être d’ailleurs, pour répondre à la grande question stratégique qui barre l’horizon de la nation française : que va faire la France pour survivre lorsque les africains vont réclamer et obtenir leur ‘’autodétermination’’ politique et économique?

C’est là la seule question qui vaille en France aujourd’hui. La politique de l’autruche, cachant sa tête dans le sable et croyant qu’elle s’est protégée du danger est vaine. La France doit à l’avenir compter sur ses maigres ressources géographiques, naturelles ou économiques et sur la force de travail et l’intelligence des français. La bonne nouvelle c’est que la France peut réussir sans l’Afrique. Elle n’a qu’à se retourner à sa gauche pour voir ce qui se fait chez les Allemands, son voisin, et comment ils le font. L’autre bonne nouvelle c’est que la France peut reconstituer la substance humaine de son État. Elle peut et doit au moins protéger la population française de la de la dégénérescence par une politique nataliste conséquente. Car la France, à mon avis, n’a pas besoin de l’immigration pour refaire sa population, même si cela semble être une tendance qu’ont adoptée par plusieurs nations occidentales (p.ex. États-Unis, Canada, etc.)
Point n’est besoin d’activer le racisme anti noir en France. En effet, une opinion raciste grandissante et, visiblement, encouragée par la dirigeance Française incompétente, se développe contre les noirs, les arabes et les chinois en France. Il ne s’agit plus d’une une idée de la droite seulement. Elle est immensément partagée par tous les bords de la classe politique de ce pays. Le développement d’une telle opinion en France est un contresens même de la logique politique internationale. Mon opinion est que, les africains n’ont pas besoin d’aller en France. Ils n’ont pas besoin de quitter l’Afrique. Ils disposent de ressources abondantes et suffisantes en Afrique, sur lesquelles ils peuvent vivre décemment. Par contre, c’est les nations occidentales et la France, dépourvues de territoire, de ressources et dont la culture est de surcroit déclinantes, qui sont contraintes par la nature d’aller en Afrique pour chercher toutes ces ressources naturelles et la richesse humaines qui leur font bien défaut. Bref, L’Afrique n’est pas en manque. Elle de quoi vivre encore des millénaires avant de s’inquiéter.
La France, en particulier peut et doit s’inquiéter de son avenir immédiat. Comme tout empire, elle est manifestement au bout d’un cycle. La France a atteint son apogée. Le déclin va bientôt commencer. Tous les empires, que ce soit Égyptiens, Grecs, Romains, Perses ou Ottomans, etc ont acceptés leur sort. Le déclin est une fatalité et nul empire ne peut y échapper. L’Afrique ne sera pas la solution au déclin de la France. La France doit cesser de lorgner en l’Afrique et de miser sur le territoire, les hommes, les biens de l’Afrique comme devant servir aux outils de préservation de sa prééminence économique et du standard élevé de vie de sa population, ainsi que de la maintenance de sa puissance sur l’échiquier mondial. La France doit cesser en Afrique, de piller les ressources naturelles et économiques, de mettre l’économie du continent sous coupe réglée, par sa mainmise sur la monnaie, l’esclavagisation de la force de travail, le développement de facteur d’extraversion de l’économie, des pratiques contractuelles honteuses et d’un autre âge. Elle doit laisser évoluer le cours de l’histoire et de la vie politique africaine. Comme tous les peuples, les Africains ont droit à la modernisation de la vie politique chez eux. Les africains ont droit à la liberté et à l’égalité même dans la pauvreté. Les africains ont le droit à la libre participation à la vie politique quotidienne dans leurs villages, communes et villes, dans leurs provinces, nations et leur continent.

Surtout les africains doivent avoir le libre choix de leur dirigeants à tous les niveaux de la vie politique et sociale, sans que la France s’estime obligée de leur imposer tel ou tel autre personne comme dirigeant. Bref, les africains ont le droit de connaitre et de pratiquer la démocratie chez eux. Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple comme on l’a dit, c’est la moins mauvaise des formes de gouvernements que l’humanité n’ait jamais connue, comme le disait M. Churchill, un des plus célèbres Premier Ministres Anglais (Paterson 2005). Pourquoi la France, s’évertue – t- elle à vouloir empêcher l’implantation de la démocratie en Afrique. Va- t- on encore nous servir ce discours malfamé, qu’encouragèrent des dirigeants français comme François Mitterrand, qui entretenaient l’idée que, ‘’ L’Afrique n’est pas mur pour la démocratie’’ ? Il y va de la politique comme de la technologie : qui refuserait d’utiliser le Dreamliner pour un voyage de New York à Johannesburg, afin de bénéficier des dernières commodités et des avantages de la de la dernière technologie du transport aérien la plus performante, et accepterait de faire le voyage à pied, à vélo, et pirogue ? Quel être humain préférerait accepter de subir les affres de la tyrannie, à la place d’accepter de vivre dans un système démocratique? C’est pourtant à ce choix ubuesque que la France veut forcer les africains? Comme vous le voyez on est en face d’un non sens historique! Et, la France s’étonne qu’encore et encore, que les africain refusent son offre abjecte.

La France doit cesser de se comporter en nouveau conquistador, matador ou macoutiste en Afrique, en occupant de force le territoire et les terres africaines, prenant leurs bien sans autorisation, en leur imposant des dirigeants qu’ils ne veulent pas et commettant ou commanditant des actes de violence et de tuerie sur les hommes et femmes du continent. La France n’a pas le droit de voler son avenir radieux et décent à la jeunesse africaine. Ce n’est pas acceptable et ça ne sera pas accepté. L’attitude colonisatrice de la France est en déphasage avec le cours actuel de l’histoire de l’humanité. La postmodernité offre à toutes les personnes vivant sur notre planète terre, sans exception de race, de jouir de tous les droits de la personne humaine, des libertés et de l’égalité devant la loi. Elle fait obligation à toutes les nations de s’abstenir d’infliger, la souffrance, l’insécurité et la guerre à d’autres peuples. Il y a pour tous les peuples, qui ne sont pas barbares, un devoir d’intégrité morale lorsqu’ils sont en commerce avec les autres peuples.

Face à la situation intenable de colonisation et de néo colonisation que la France impose à l’Afrique depuis plus d’un siècle et trois décennies, l’intelligentsia, progressiste d’Afrique et d’ailleurs a tiré en vain la sonnette d’alarme. Mais, la France feint la cécité et la surdité. Peu réaliste, elle ignore l’évolution que l’homme africain a connu pendant tout ce temps. Il n’est point besoin de dire que l’Afrique réunie maintenant des compétences dans les domaines le plus importants de l’activité sociale, que ce soit dans les technologies les plus pointues, l’économie et le commerce, l’administration et la politique ou la science et de l’éducation, etc, Fort heureusement, l’éducation minimaliste que la France avait taillée sur mesure pour les africains afin de les empêcher d’accéder à la connaissance, a fait son court chemin ( Nguemegne et St-Amand, 2019). L’Afrique est prête à embrasser son destin. Les fils et filles d’Afrique sont prêts à construire leur continent. Il est temps que des nations comme la France, oublient leur projet machiavélique et cède la place aux dignes enfants de l’Afrique pour une relève des plus méritées.
Une dernière bonne nouvelle pour la France, c’est qu’elle n’a pas besoin de s’accaparer les vastes et riches terres et les innombrables richesses du sous sol africain. Désormais, la réalité économique a démentie, au moins en partie, ce Karl Max avait élaboré dans son matérialisme dialectique, en faisant de la matière la base fondamentale de la domination économique et politique. L’expérience montre, en effet, que pour bâtir son économie et maintenir la croissance, une nation peut très bien bâtir se fier aux ressources immatérielles. On pourrait presque dire avec Hegel que, ‘’le monde [l’économie contemporaine ne sont plus que] la réalisation des idées pures.’’ L’économie aujourd’hui est dominée, du moins en occident progressivement par les services et maintenant a pour base majeure le virtuel (Parkin, Bade et Gonzalez, 2005). Il est évident que l’économie dépendra à l’ avenir plus de l’innovation technologique que des ressources naturelle, en tant que telle. En ce sens, on peut émettre l’hypothèse selon laquelle, dominera l’économie dans le futur toute nation qui aura réussie à impulser par la formation et des politiques adéquatement choisies, les plus importantes innovations technologiques dans son espace et dans le monde. Ajoutons, seconde condition, que la dite nation devra absolument, être à l’avant-garde de l’innovation dans la technologie informatique et du virtuelle et s’adjuger, une bonne partie de marché économique virtuel mondial. Pour nous en convaincre, il est simple de voir ce que pèsent dans l’économie mondiale, quelques compagnies qu’on peut compter sur les doigts de la main : Amazone, Facebook, Apple, Google, Microsoft, Hedward Packard, Yahoo, Twitter, Ali Baba, Huawei,…), Instagram, etc. Rien qu’a identifier leur appartenance nationale, on peut dire de quelle coté est concentré la richesse et où se trouve la portion de l’économie mondiale qui croit le plus rapidement. Ce ne sont pas le pays qui concentre le plus grand nombre de puits de pétrole, de ressources aurifère ou diamantifères. N’est-ce pas la une lecon de chose pour la France qui tient tellement à embrigader et à posséder l’Afrique coûte que coûte?

L’Afrique va se défaire de la domination française. Ce n’est plus qu’une question de temps. Le temps la presse. La France doit se rendre à cette évidence. Si la France ne se ressaisit pas et ne prend pas les dispositions qu’il faut, comme conseillé plus haut, c’est – a-dire entreprendre la formulation d’une politique stratégique de décolonisation de l’Afrique, elle s’en ira au devant de graves ennuis. Elle ira brutalement vers le sous-développement. La France voudra-t-elle être colonisée par l’Afrique?

1-Et d’autres nations étrangères d’ailleurs. Rien que dans l’époque contemporaine, les chinois et les indiens, et quelques temps avent eux, les grecs, les Indo pakistanais, les grecs, le libanais ont été, sont présents et ont des ambiti0ns diverses.
2-Luckham, R. ( s.d.). Le militarisme en Afrique. Trad. Buijtenhuis. , Politique Africaine, Tiré de http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/005095.pdf . (Consulté le 4 décembre 2020).
3-Alcandre, J-J. (2016).’’La conférence de Berlin 15 novembre 1884- 26 février 1885’’, Allemagne d’aujourd’hui, Vol.217, No 3, pp.90-97.
4- D’autres textes font également mention du droit des peuples à disposer d’eux- mêmes. Dans l’article premier du ‘Pacte international relatif aux droits civils et politiques’ adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 16 décembre 1966, il est stipulé que : ‘’Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel’’ (Gingras, 1997 : 365).
5- Le gouvernement italien, Choqué par le refoulement des immigrants illégaux des frontières françaises, vers l’Italie a exprimé sa désapprobation sur un sujet allant au delà de la question des l’immigration, à savoir le remise en question du maintien par la France de la colonisation en Afrique.
6- France24, Journal, Information et Actualités Internationales en continue, 9 décembre 2020.
7-Pr. à l’université de Lyon, en France. Interview, C dans l’air, France Télévision 2 décembre 2020.
8- Président de la Fédération des Médecins de France (FMF), Interview, C dans l’air, France Télévision 2 décembre 2020.

Bibliographie :
Alcandre, J-J. (2016).’’La conférence de Berlin 15 novembre 1884- 26 février 1885’’, Allemagne d’aujourd’hui, Vol.217, No 3, pp.90-97.

Centre d’Études et de Recherches du bassin du Congo (CERBAC). (2028) ‘’ France –Afrique : Le malheur de l’Afrique c’est d’avoir rencontré la France ‘’, Over blog, (29 aout), Tiré de http://companehemie.over-blog.com/2018/08/france-afrique-le-malheur-de-l-afrique-c-est-d-avoir-rencontre-la-france.html (Consulté le 5 décembre 2020).

Gingras, D. (1997). ‘’L’autodétermination des peuples comme principe juridique’’, Laval Théologique et Philosophique, 53 (2), 365 – 375.
Hamon, J.P (Dr.). (2020). Interview, Président de la Fédération des Médecins de France (FMF), C dans l’air, France Télévision 2 décembre 2020.

Luckham, R. (s.d.). Le militarisme en Afrique. Trad. Buijtenhuis. , Politique Africaine, Tiré de http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/005095.pdf . (Consulté le 4 décembre 2020).

Macron E. (2017). Discours. Conférence des ambassadeur, 29 aout 2017. France 24, Tiré de https://www.youtube.com/watch?v=AkGn8ErukzU ,Youtube, (29 aout). (Consulté le 6 décembre 2020).

Nguemegne J.P et St. Amand, J. (2019). “Évolution de l’éducation en Afrique subsaharienne Francophone : un regard sur les premières initiatives.’’, Revue de la Recherche Scientifique de l’Afrique Subsaharienne, No 4.

Nguemegne, J.P. (2009). « L’hypocrisie de la politique africaine française sous l’administration Sarkozy : Si la France ne fait pas l’histoire, l’histoire la fera », Tiré de http://www.peuplesawa.com/fr/bnnews.php?nid=5762 (Consulté le 6 décembre 2020).

Parkin, M.; Bade, R. et Gonzalez P.(2005). Introduction à la Microéconomic moderne. , 3e édition, Québec : Editions du Renouveau Pédagogique.

Paterson, M. (2005). Winston Churchill: Personnal account of the Great leader at war, David and Charles Books.

Sarkozy, N. (2007). Discours. Dakar, le 26 juillet 2007. Tiré de http://www.lemonde.fr/afrique/article/2007/11/09/le-discours-de-dakar_976786_3212.html (Consulté le 6 décembre 2020]
Pacte international relatif aux droits civils et politiques’ adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies, le 16 décembre 1966

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