L’affectation d’ABDELADIM ARNOUS pour une filiale du Groupe ADDOHA spécialisée dans l’industrie extractive n’affectera en rien la solide réputation que les Cimenteries d’Afrique (CIMAF) se sont faites depuis leur installation au Cameroun.

C’est officiel depuis quelques temps, ABDELADIM ARNOUS n’est plus le directeur général de Cimaf Cameroun. Il a été nommé dans une autre filiale de ce groupe marocain. Il s’agit simplement de changer de chambre tout en restant dans la même maison. Cette chambre du groupe ADDOHA, la CIMAF CAMEROUN qu’il a intégré en novembre 2016 et qu’il quitte parce qu’arrivé en fin de séjour.

Il convient de noter à ce sujet que Cimaf qu’il laisse à son successeur ISMAËL HAMMI précédemment Directeur Général adjoint de CIMAF-Cote d’Ivoire, est une entreprise solide, bien implantée et surtout adoptée par les populations en raison de la qualité de son produit.

Abdeladim ARNOUS le directeur général sortant

Abdeladim ARNOUS, le directeur général sortant

On pourrait alors lier cette adoption à la signature d’une convention d’investissement pour un triplement de la capacité de production sur 5 ans à hauteur de 19 milliards Fcfa. Et parce qu’appréciés et adoptés par tous, les produits sortis des usines Cimaf ont servi pour le chantier initié par le Ministère de l’eau et de l’énergie dans le cadre d’augmentation en desserte de l’eau potable à Yaoundé.

Mieux encore, pour la construction entière et totale du port en eaux profondes de Kribi, c’est le ciment Cimaf qui a été préféré. Et quand il été question de la construction des autoroutes entre la ville de Kribi et le port de Kribi, c’est toujours le ciment Cimaf qui a été sollicité. Ce qui constitue à n’en point douter, un aspect évocateur et indicateur de la qualité des produits de cette cimenterie qui, dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations et de la lutte contre le chômage, emploie majoritairement une main-d’œuvre locale, étant entendu ici que 98% de son personnel est issu du terroir.

L’implémentation de cette société dans les mœurs des camerounais pourrait aussi être à l’origine de la réduction des importations d’un certain nombre de matériaux produits localement.

Comme pour confirmer que la CIMAF CAMEROUN que laisse ABDELADIM ARNOUS est une entreprise solide et très présente sur le marché. Même dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest fortement perturbées par la crise sociopolitique qui y sévit depuis un peu plus de quatre ans, Cimaf qui y détenait est une très importante part du marché du ciment au Cameroun, soit 40%.

Un monopole qui est toujours vivace en raison du statut spécial décidé par le chef de l’Etat et dont bénéficient ces deux régions dans le cadre de leur reconstruction. En tout point de vue, Cimaf reste toujours un cément important et indispensable pour la marche vers l’émergence dans laquelle le pays tout entier est engagé.

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