A l’annonce par la presse américaine et mondiale de la “victoire” de Joe Biden aux élections présidentielles américaines du 3 Novembre 2020, les populations africaines ont exulté de joie. Pour elles, cette annonce consacrait la fin de règne de Donald Trump la grosse et grande gueule, le raciste et le misogyne. Et qu’avec « le paisible homme politique, le raffiné et l’aimable » Joe Bide s’inaugurait une ère de paix, de décence et de convivialité dans les relations internationales.

L’un des problèmes de cette lecture des événements est que Joe Biden n’a pas encore été confirmé président-élu des États-Unis. Il y a encore tout un processus à parcourir . Les différents tribunaux et la Cour Suprême des États-Unis doivent investiguer et rendre des sentences sur les nombreuses allégations de fraude que le camp du président Donald Trump a signalées. En effet, son équipe d’avocats serait en possession de preuves de plus de 11.000 incidents de fraudes. Selon les premières informations, des morts auraient voté en Pennsylvanie et dans d’autres États; le nombre de votants dans certains Counties était supérieur aux votants enregistrés; dans un County au Michigan un software a donné par “erreur” 6000 votes du président Trump à Joe Biden et ce software a été utilisé pour compter des votes dans 28 autres États; des employés de la poste ont dénoncé les ordres de leurs supérieurs d’antidater des bulletins de votes arrivés après la fermeture des votes au Michigan et en Pennsylvanie; dans certaines circonscriptions, les observateurs du parti Républicain auraient été exclus du décompte des votes; des centaines de bulletins de votes ont été remplis en utilisant la même encre et la liste continue.

Après les actions légales, il faudrait que les États certifient les résultats et que le collège électoral se réunisse le 14 Décembre 2020 pour voter sur la base des résultats confirmés et que le congrès certifie ce vote le 6 Janvier 2021. Rien n’est donc joué en dépit du matraquage des médias pour faire croire au public américain et mondial que la situation est irréversible.

En fait, la situation serait en train d’être renversée. En effet, quelques jours après avoir viré Mark Esper, soupçonné d’appartenir à l’Etat profond américain, selon des informations données par Louis Gohmert, un membre du Congrès, des forces américaines auraient mené un raid à Frankfurt en Allemagne pour prendre possession des serveurs appartement à la CIA et contenant des données électroniques du vote. Les données du vote étaient convoyées dans ces serveurs à partir desquels la CIA qui est aussi soupçonnée d’avoir contribué à la tentative de renversement du président Donald Trump manipulait à distance les chiffres. Le software utilisé qui appartient à la compagnie appelée Dominion dans laquelle des démocrates auraient des investissements est accusée d’avoir donné des millions de votes du président Trump à Joe Biden. Si cela était prouvé, comme l’a annoncé Sidney Powell, l’une des avocates du président Donald Trump, ces données électroniques provoqueront une véritable révolution aux États-Unis qui enverrait beaucoup de gens en prisons.

De plus, Joe Biden n’a pas encore été reconnu comme président élu par le patron du Général Service Administration, Emily Murphy, raison pour laquelle il n’a pas encore eu accès aux briefings des services de renseignements que l’on donne aux présidents élus. Le président de

la commission électorale fédéral américain lui-même reconnaît que le vote a été infesté de fraude.

Les sondages fabriqués donnaient l’avantage à Joe Biden dans plusieurs Etats et sur le plan national, lui qui n’arrivait pas à faire venir ses supporters à ses meetings alors que le président Trump remplissait des stades. Ces sondages qui en général servent à manipuler l’opinion ont été utilisés ici en conjonction avec des interviews de personnalités politiques telles que Bernie Sanders ou Hillary Clinton pour préparer l’opinion à ce scénario. Comme en Côte d’Ivoire, les médias vont commencer à annoncer au public que le candidat républicain qui montrait déjà des « tendances dictatoriales » ne veut quitter le pouvoir malgré sa défaite aux élections. C’est donc une véritable tentative de coup d’Etat qui a lieu en ce moment aux États-Unis. Comme en Côte d’Ivoire, les médias jouent leur rôle de manipulation des masses. Vous pourriez vous dire à ce niveau que si les médias américains sont partisans et corrompus par des intérêts financiers aux États-Unis, est-ce que la presse européenne l’est aussi?

Permettez-moi de vous réintroduire au Nouvel Ordre Mondial (NOM). C’est un agenda initié bien avant le début du siècle passé et dont l’objectif est d’établir la dictature mondiale de l’oligarchie financière qui tire les ficelles des évènements dans l’ombre. Cette oligarchie qui comprend des familles telles que les Rockefeller, les Rothschild ou les Warburg et dans la classe inférieure, des milliardaires de seconde catégorie comme Bill Gates ou Georges Soros a énormément de pouvoir. En troisième catégorie viennent les penseurs et exécutants comme Henry Kissinger, Jacques Attali ou William Kristol . Cette oligarchie est très puissante et détient entre ses mains l’essentiel de la finance mondiale, les médias à l’échelle globale, de nombreuses multinationales et toute la classe politique des pays Occidentaux.

Le nouvel Ordre Mondial est transpartisan. Aux États-Unis, il est représenté par ce que l’on appelle « l’Etat profond » auquel appartiennent les membres du parti Républicain et du parti Démocrate, les 2 principaux partis politiques. C’est donc sans surprise que l’on voit l’ancien président américain George W. Bush, Henry Kissinger ou Mitt Romney, ancien candidat aux élections présidentielles contre Obama, tous républicains féliciter Joe Biden. C’est en obéissance au NOM que l’ancien président français, François Hollande saborda le Parti socialiste pour favoriser l’ascension au pouvoir d’un nouveau venu sur la scène politique nationale tél qu’Emmanuel Macron, le candidat des Rothschild.

C’est donc cette oligarchie financière qui facilite l’accès au pouvoir à de jeunes dirigeants inexpérimentés, influençables et obéissants tels qu’Emmanuel Macron, Justin Trudeau ou Canada ou Boris Johnson en Angleterre. Tout ce beau monde travaille en fait pour préparer la venue du véritable prince de ce royaume que le président Emmanuel Macron a appelé la bête dans son allocution du 14 Avril 2020 et que la Bible nomme l’Antichrist.

Ces leaders politiques qui appartiennent à des sociétés secrètes mises en place par les Maîtres du Monde tiennent le même discours et obéissent aux mêmes injonctions. Cela explique leur précipitation, eux qui comprennent bien le processus des élections aux États-Unis, à féliciter prématurément Joe Biden dans le but de briser l’élan de Trump pour un recomptage des votes. C’est aussi ce qui explique l’uniformité curieuse de leurs discours (utilisant les mêmes expressions)sur la crise du Covid 19 et leur intention de réimposer le confinement alors même que le coronavirus est en train de perdre sa létalité (99,99% de gens survivent au coronavirus). Ils utilisent pour justificatif l’augmentation des cas positifs et non plus le nombre de morts comme c’était le cas au début car le virus ne tue presque plus et la plupart des cas sont asymptotiques. Les cas semblent augmenter parce que le nombre de personnes testées a augmenté.

Ces dirigeants réimposent le confinement dans leurs pays pour maintenir le programme du NOM qui est de détruire les économies (quand les gens sont appauvris et émotionnellement vulnérables, ils ne résistent pas à l’oppression) et de garder la perception d’une crise sérieuse et d’un virus mortel, perception sans laquelle le programme de vaccination global n’aurait pas de validité. C’est peut-être l’occasion de rappeler aux pays africains que selon le Dr. David Ayoub, un médecin américain, des études menées au Nigeria, aux Philippines (1995), et au Mexique (1994) ont montré que certains échantillons de vaccins contre la diphtérie et le tétanos donnés “gratuitement “ contiennent des particules d’immunocontraception provoquant la stérilité ; dans des échantillons de vaccins contre la poliomyélite inoculés au Nigeria en 2003 on a trouvé des particules du virus du SIDA et des éléments carcinogènes. Cela se comprend lorsqu’on se rappelle que Bill Gates a révélé ses intentions dans un discours sur son intention de réduire la population mondiale.

Il est important pour le NOM qu’une vaccination globale soit implémentée parce que ce vaccin sert un agenda. Il contient des nanoparticules détectables pour la géolocalisation par satellite grâce au 5G. Bill Gates qui finance la recherche de près de 8 vaccins au Covid 19 et qui a d’énormes intérêts dans l’industrie du vaccin travaille à travers le GAVI Alliance avec une compagnie appelée Trust Stamp pour le développement d’une carte d’identité digitale universelle. Il travaille aussi avec MasterCard, la fameuse compagnie de carte de crédit depuis 2018 pour insérer des informations financières dans ce vaccin, ce qui amène certaines personnes à penser que ce vaccin serait la fameuse marque de la bête dont parle la Bible. Des expériences sur ce projet ont commencé en 2018 dans des pays d’Afrique de l’Ouest tels que le Ghana et le Kenya.

Et le président Trump dans tout cela? Il est l’un des rares chefs d’Etat qui refuse de souscrire à cet agenda, et il l’a dit plusieurs fois, notamment dans son allocution au Forum Économique de Davos. Vous voyez, le président Trump est un terrible accident dans leur plan. Il n’était pas supposé devenir président. Il est un outsider qui est tombé dans leur plat comme une mouche dans du lait. Hillary était leur candidat, comme « l’aimable » Joe Biden l’est aujourd’hui. Ce dernier qui se prépare déjà soumettre le pays au confinement a été vice-président d’Obama dont l’administration a été l’une des plus destructrices pour l’Afrique et le monde. C’est sous cette administration que les guerres de Syrie et de Libye ont été déclenchées, que le Colonel Kadhafi a été assassiné et le président Gbagbo renversé. Kamala Harris, sa candidate à la vice-présidence travaille avec les lobbies qui mettent le feu dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.

Le président Trump de son côté a une grande gueule, est arrogant et possède un bagage émotionnel qui a besoin de tempérance. Il tient régulièrement des propos offensants et n’est vraiment pas toujours ni présidentiel ni aimable dans son attitude. On l’accuse aussi d’être raciste sur la base de sa proximité aux groupes d’extreme-droitre américaine. Je crois plutôt que de par son passé et ses expériences, il était plutôt indifférent et peu sensible aux souffrances des minorités. Tout cela importe peu en réalité. Nous n’avons pas besoin qu’il nous aime. C’est sa politique qui devrait nous intéresser et pas sa personnalité que les médias brandissent pour manipuler les sentiments des masses. Pourtant, il n’a pas encore commencé une guerre malgré les lobbies qui lui font pression d’aller en guerre contre l’Iran. Il veut arrêter les guerres et retirer les troupes d’Afghanistan, de Syrie et d’Irak. Il a retiré le soutien financier des Etats-Unis à l’Organisation Mondiale de la Sante que les Maitres du Monde utilisaient pour avancer leur agenda.

Il a pris, il est vrai, des décisions qui peuvent choquer à première vue, en particulier celles sur l’immigration. Mais il faut se rappeler qu’il réfléchit de la perspective d’un blanc qui voit son pays envahi par des immigrants. Qui n’aurait pas ce sentiment pour son pays? En outre, il œuvre aussi pour contrer l’agenda du Gouvernement Mondial. En effet, pour régner sur le globe entier la bête doit détruire la notion de nation et le sentiment nationaliste fort dans des pays comme l’Allemagne ou les États-Unis et faire du monde une sorte de melting-pot, un mélange informe de races, de cultures, de peuples.

Pour détruire cette notion de nationalité, y a-t-il mieux que d’infuser ces nations d’un grand nombre d’immigrés? C’est dans le cadre de ce plan que près d’un million de réfugiés syriens ont été admis en Allemagne par la chancelière Angela Merkel qui est une servante du gouvernement mondial. C’est le même phénomène que l’on voulait provoquer en forçant l’ouverture de la frontière Sud des États-Unis à une vague d’immigrés venant des pays latinos. Le NOM ne reproche pas au président Trump sa bouillante et parfois désagréable personnalité. Nicolas Sarkozy avait bien un peu de Donald Trump en lui et a fait pire mais les médias ne lui ont pas mené de sale vie. Le problème que Trump avec les Maîtres du monde est sa non-adhésion à leur programme.

Pour le Nouvel Ordre Mondial, le président Trump doit partir, tout prix et au plus vite. Toutes les affaires précédentes, le “Russiagate” et l’impeachment prouvées sans fondement aujourd’hui étaient simplement des tentatives de renversement. Etant le président de la nation la plus puissante de la terre, il constitue un sérieux frein à leur agenda et franchement le dernier espoir face à cette dictature mondiale. C’est en écho à cela que l’Archevêque Carlo Maria Vigano, l’ancien Nonce Apostolique aux Etats-Unis d’Octobre 2011 à Avril 2016, dans une lettre ouverte au président Trump, lui disait qu’il demeure le dernier rempart à la dictature qui se met en place à travers le Covid-19.

Aussi dangereux que Joe Biden puisse paraître pour notre futur, il ne semble pas satisfaire les Maitres du Monde. Un certain nombre de personnalités telles que Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York et actuel avocat de Donald Trump ont suggéré que Joe Biden ne serait qu’un véhicule qu’on utiliserait pour mettre Kamala Harris, sa vice-présidente au pouvoir. Un article publié dans Yahoo et posant la question de savoir ce qui se passerait si le président élu mourrait avant de prêter serment n’a fait qu’ajouter du crédit à cette théorie qui circule dans la presse alternative et qui a même été mentionné par RT, la chaine de télévision. Kamala Harris elle-même a fait l’erreur au cours d’un de ses meetings de parler du programme de “l’administration Harris” au lieu de “l’administration Biden”.

Joe Biden est vieux, sénile, a eu un grand mal à créer de l’enthousiasme même parmi ses supporters et pourrait ne pas gagner un deuxième mandat même s’il devenait président. Kamala de son côté est plus jeune, mariée et sans enfants. Elle serait la parfaite candidat pour les Maîtres du Monde. Elle est une noire métisse issue d’une mère indienne et d’un père jamaïcain, ce qui qui a le potentiel de faire baisser la garde aux pays africains dont les ressources naturelles sont la cible de toutes les puissances. Elle traîne des casseroles et sera une victime aisée du chantage; elle n’a été un candidat sérieux aux primaires, étant la première à se retirer, ce qui la rend très redevable vis-à-vis de ceux qui l’auront mise au pouvoir. Finalement, comme d’autres personnes de sa catégorie, à l’instar de Condoleezza Rice ou du président Emmanuel Macron, membres de sociétés secrètes qui ont sacrifié le droit à la paternité et maternité pour le pouvoir et la richesse, elle peut être cruelle dans l’exécution des tâches que l’on lui donnera.

Comment tout cela va-t-il affecter votre vie? Pour commencer, si l’administration Biden voyait le jour, elle remettrait le pays sous confinement et vous appauvrira si vous vivez aux États-Unis. On vous forcera à prendre le vaccin pour pouvoir bénéficier de l’aide alimentaire et pour vous déplacer. Les pays qui n’accepteraient pas d’inoculer le vaccin à leurs populations seront isolés et mis sous embargo, et peut-être même exclus du système financier mondial. On verrait une plus grande montée de l’homosexualité et d’autres perversions sexuelles. Finalement , cette administration initierait des guerres de conquête à travers le monde et en Afrique en particulier car le monde entier n’est pas encore soumis aux Maîtres du Monde. Pour cet avenir seulement, nous devons cesser de nous réjouir d’une potentielle accession au pouvoir de Joe Biden…pardon, de Kamala Harris.

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