Présent à Yaoundé (Cameroun), le 9 octobre 2020, lors du lancement de la 5ème édition du « Seeds for the future », les jeunes talents de Huawei, le vice-président en charge des Relations publiques Huawei Northen Africa Region (Afrique Sub-saharienne) assure que les formations dispensées par le géant chinois des télécommunications ouvrent grandes les portes de l’emploi.

Vous êtes arrivé au Cameroun au moment où le pays lance la 5ème promotion et célèbre en même temps le cinquième anniversaire du programme « Seeds for the future » au Cameroun. Comment voyez-vous ce partenariat entre Huawei et le gouvernement camerounais ?

D’abord, j’aimerais dire que je suis très content de revenir au Cameroun, c’est la cinquième année. Et puis dans mes études, j’ai beaucoup étudié les auteurs camerounais. Donc pour moi c’est avant tout nostalgique.

 Je suis aussi très content parce que le Cameroun est un exemple de coopération avec Huawei, avec le déploiement de plus de 20 000 km de fibre optique : une partie avec CAMTEL et une autre avec le gouvernement et d’autres structures. Donc  je trouve que c’est un exemple de partenariat.

Aujourd’hui, quel est le suivi que Huawei accorde au « Seeds » ?

Je dois dire que la plupart des « Seeds for the future », dès qu’ils arrivent, ils sont tout de suite consommés par les entreprises, y compris par Huawei. De mémoire, il est très difficile de trouver un certain nombre de « Seeds » qui sont revenus et qui ne travaillent pas.

On les retrouve dans de nombreuses entreprises dont vous avez entendu certains témoignages lors de la cérémonie. Et dans la plupart des pays où nous avons effectué ce programme, la plupart des « Seeds » sont tout simplement dans les entreprises.  Ils y travaillent.

Pour 2020, le nombre de candidats a été revu à la hausse, mais surtout, ces candidats ne vont pas faire le déplacement vers la Chine comme d’habitude. Est-ce que c’est seulement pour le Cameroun ou c’est tous les pays bénéficiaires du programme « Seeds for the future » ?

Cela concerne tous les pays et cela est dû aux conditions imposées par le Covid-19. Mais ce qui est plus important c’est que cela n’altère pas la qualité de la formation. La formation est effectuée dans des conditions optimales et je crois que les étudiants vont bénéficier de la même manière que ceux qui sont partis en Chine l’année dernière.

Cet article LOÏSE TAMALGO : « Il est très difficile de trouver des ‘Seeds’ qui ne travaillent pas » est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

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