La diaspora combattante camerounaise installée en Belgique est sous le choc après le grave accident de la route qui s’est produit dans la nuit du samedi 26 à ce dimanche 27 décembre 2020. Une hécatombe de plus pour un pays déjà « à genoux »
Le drame s’est produit sur la route nationale n° 4, précisément au lieu-dit Pont Nomale, non loin de Ndikiniméki, ville située dans le département du Mbam-et-Inoubou, région du Centre, Cameroun.

Selon des sources sécuritaires, il était environ 2 heures du matin lorsqu’un bus de transport de l’agence Avenir Voyages, circulant dans le sens Bafoussam-Yaoundé, a violemment percuté un camion allant dans le sens inverse.

La violence du choc a provoqué un dérapage du véhicule de transport en commun qui a terminé sa course dans un ravin, à plus de 100 mètres du lieu de l’impact.

Le bilan provisoire est très lourd. Certaines sources non officielles avancent les chiffres entre 40 et 60 morts.Le préfet du département du Mbam-et Inoubou fait état de 38 morts et une quarantaine de blessés. 

Toujours au Cameroun, sur l’axe Ngaoundéré -Garoua, un accident de circulation s’est produit le vendredi 25 décembre 2020 laissant sur les carreaux 01 mort et 31 blessés dont 07 cas graves .

Cette récurrence des accidents de circulation sur nos routes vient une fois de plus confirmer que le régime actuel au Cameroun est incapable de fournir le minimum de sécurité aux usagers de la route pourtant, des Camerounais paient des milliards de francs CFA en taxes routiers, péages, etc.

En 38 ans de pouvoir, Paul BIYA est incapable de construire ne serait ce qu’une autoroute pour relier les capitales régionales et l’arrière pays.

Les principales routes du pays sont dans un état piteux. Chaque jour qui passe, la dégradation avancée des routes ne fait que s’empirer, plongeant davantage les usagers dans un calvaire.

Les images qui reviennent en cours de route pour un pays qui s’apprête à organiser la Coupe d’Afrique des Nations de football, sont entre autre des chauffeurs faisant descendre leurs passagers du véhicule lors de la traversée des zones à risque pour les reprendre quelques mètres plus loin, des véhicules en panne causant d’interminables embouteillages ainsi que des déviations sauvages, des ponts dont la plupart sont hérités de l’époque coloniale emportés par la crue en saison pluvieuse, des véhicules surchargés, des terribles accidents de circulation…

Il faut reconnaître que cette situation est le legs de décennies de mauvais choix, d’inaction et de gabegie du pouvoir en place. Et personne ne peut contester ces constats.

De manière générale, c’est à l’État qu’il revient de faciliter la circulation dans des conditions optimales des personnes et des biens dans le territoire sous son contrôle. Or depuis des décennies, l’État camerounais a failli à cette mission.

L’argent des péages qui est collecté quotidiennement n’est manifestement pas affecté à sa finalité officielle qui est d’assurer l’entretien des routes.

Face à cette situation dramatique, le CODE (Collectif des organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora, le Cercle Belgo-Africain Pour la promotion Humaine, le Mouvement de février 2008 au Cameroun, le Collectif National contre l’Impunité au Cameroun, Action Solidaire Internationale, la Fondation MOUMIE, le Comité Citoyen pour la Libération des Prisonniers Politiques au Cameroun, adressent leurs condoléances les plus attristées aux familles éprouvées.

Les associations de la diaspora patriotiques Camerounaises de Belgique, exigent l’ouverture d’une enquête sur les circonstances exactes du drame de Ndikinimeki, sur la qualité de la voiture accidentée, sur le fond de péage destiné à l’entretien des routes.

Nous appelons à la solidarité qui a toujours caractérisé la nation camerounaise, pour soulager les souffrances des compatriotes affectés, tout en invitant les populations, en général, à apporter une assistance multiforme aux victimes, notamment par le don du sang et divers.

Plus le Peuple Camerounais sera martyrisé, plus il s’affermira et sa renaissance sera plus grande, comme celle d’Israël la Nation Juive, qui a renaît de ses cendres après avoir subi le plus grand génocide de l’histoire : l’holocauste.

Paul Biya et ses adeptes sont en réalité un clan de carnassiers qui font l’apologie de la « négation de l’Homme » : tout sacrifice humain, tout ruisseau de sang est pratiqué à l’extrême au nom de la conservation lugubre du pouvoir.

La dernière preuve de la barbarie de ces individus réside dans les images atroces des accidentés de Ndikinimeki, semblable aux juifs du camp d’extermination Nazi d’Auschwitz, avec les membres supérieures coupés, des pieds cassés etc.

C’est un exemple parmi des « milliers » d’anonymes mutilés dans les prisons ou les rues camerounaises attestant que Paul Biya et son clan sont des « Nazis Noirs ».

Chaque Camerounais, militaires, civils, hommes, femmes, jeunes, où que vous soyez. Nous devons prendre nos responsabilités pour mette fin à 38 ans de crimes et d’esclavage social, car l’existence même du Cameroun en tant que Nation et République est menacée par ceux qui veulent y installer une monarchie familiale et clanique.

De ce fait, le CODE (Collectif des organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora, le Cercle Belgo-Africain Pour la promotion Humaine, le Mouvement de février 2008 au Cameroun, le Collectif National contre l’Impunité au Cameroun, Action Solidaire Internationale, la Fondation MOUMIE, le Comité Citoyen pour la Libération des Prisonniers Politiques au Cameroun…mettent en garde Paul Biya quant au risque de guerre qu’il  fait peser sur le Cameroun et affirme qu’il sera le seul à en assumer les conséquences.

A toutes les familles si durement éprouvées,nous adressons nos sincères condoléances. 
Aux blessés, nous formulons nos vœux de prompt rétablissement.

Au-delà de l’émotion que suscite nécessairement un tel drame, la diaspora combattante camerounaise de Belgique rappelle que seules les enquêtes diligentées permettront de déterminer les circonstances exactes de l’accident de Ndikinimeki.

Fait à Bruxelles le 27 décembre 2020.
– Le CODE (Collectif des organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora
– Le Cercle Belgo-Africain Pour la promotion Humaine
– Le Mouvement de février 2008 au Cameroun
– Le Collectif National contre l’Impunité au Cameroun
– Action Solidaire Internationale
– La Fondation MOUMIE
– Le Comité Citoyen pour la Libération des Prisonniers Politiques au Cameroun

Contact presse : comitedecoordinationcode@yahoo.fr  
GSM: +32 496 27 69 16

Hécatombe de Ndikinimeki : La diaspora camerounaise combattante de Belgique est sous le choc

Le flux rss de camer.be

Share:

Avatar