Onglets principaux

Politique

Cameroun : Cabral Libii prône le rattrapage sur les listes électorales

Dans un message publié le 26 août 2019 sur sa page facebook, le candidat à la Présidentielle 2018 invite les retardataires à s’inscrire sur les listes électorales avant la date limite.
505 vues
08/26/2019 - 16:25
lucien embom
Journaliste

L’homme politique précise que les inscriptions sur les listes électorales prennent fin samedi 31 août 2019. Donc il ne reste que 5 jours aux Camerounais qui traînent encore le pas. Cabral Libii Li Ngué précise que ne pourra voter aux législatives et municipales de février 2020, que celui qui sera inscrit à cette date. Chaque chose en son temps. Pour lui, tout le reste peut donc prendre corps dès dimanche 1er septembre 2019.

Mais avant, il conseille au peuple camerounais d’entrer dans l'espace de décision. Celui-ci doit sortir de la passivité et de la résignation. Le peuple doit arrêter de trouver des prétextes à l'inaction et au statut quo. « C’est le moment de prendre les responsabilités, » souligne Libii. Cabral Libii a toujours été pour l’inscription sur les listes électorales. Depuis le 31 août 2017, l'opération «11 millions d'électeurs inscrits » a connu un essor extraordinaire.

 En trois mois environ de déploiement, des milliers de jeunes Camerounais ont volontairement participé à l'opération accompagnée d'ELECAM sur l’ensemble du territoire camerounais et dans d'autres pays du monde. Néanmoins, Cabral Libii estime que la moitié des Camerounais en âge de voter doivent encore intervenir sur la scène électorale, que ce soit en tant qu'électeurs ou en tant que candidats.

De l’avis de Libii, le système électoral a rendu la tâche de faire participer les gens au processus électoral très lourde. A travers le concept 11 millions de citoyens, des Camerounais ont décidé de relever un défi. Il y a une augmentation du nombre d'acteurs et membres du mouvement. On espère que le message de Cabral Libii ne tombera pas dans les oreilles des sourds. Une crise larvée l’oppose en ce moment au Professeur Nkou Mvondo.

 

 

Étiquettes: