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Cameroun- Industrie de la bière : la consommation 2018 est connue

465,5millions de litres de bières ont été vendus par la Société Anonyme des Brasserie du Cameroun en 2018. C’est la quintessence de son rapport d’activités rendu public en fin Mai dernier.  
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06/06/2019 - 09:52
Christian-ESSIMI
Christian ESSIMI
Rédacteur web
Cameroun- Industrie de la bière : la consommation 2018 est connue

 

Petite déception pour la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC), amenée à constater dans leur rapport d’activités de l’exercice 2018, une régression de ses objectifs de ventes pour l’année écoulée. Initialement fixés à 501 millions de litres en début d’exercice, ce sont finalement 465,5 millions de litres qui seront commercialisés. Un chiffre en baisse de l’ordre de 1,6% par rapport à l’année 2017.

Petite déception pour la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC), amenée à constater dans leur rapport d’activités de l’exercice 2018, une régression de ses objectifs de ventes pour l’année écoulée. Initialement fixés à 501 millions de litres en début d’exercice, ce sont finalement 465,5 millions de litres qui seront commercialisés. Un chiffre en baisse de l’ordre de 1,6% par rapport à l’année 2017.  Pourtant, face à la floraison des débits de boissons qui occupent la plupart de temps les deux côtés des grandes avenues des principales métropoles Camerounaises, beaucoup avait vite fait de crier à une embellie certaine dans le secteur. Que non ! comment comprendre alors que les chiffres de vente de la SABC chutent année après année, pendant qu’à l’autre bout les débits de boissons et autres bars, ne désemplissent pas 7j/7 et 24h/24 ?  Il faut en effet repartir dans le rapport produit par la SABC, en fin du mois de Mai, pour tenter de capter quelques éléments de réponses, susceptibles d’aider à mieux cerner la question posée. Le premier élément est celui de l’entrée illicite des produits en provenance de la Guinée Equatoriale et du Nigéria. Problème soulevé il y a déjà trois ans par la SABC, qui estimait en 2016 à 200 000 hectolitres, le volume de bières en cannettes qui entrent frauduleusement chaqu’année dans le marché local. Ensuite, il y a la situation sécuritaire dans les régions anglophones du Cameroun. Partie du pays où l’entreprise a perdu 02% des parts de son marché, avec des camions détruits et des usines presque fermées et un rythme de livraison à la baisse de ce côté depuis 02 ans. Enfin, il convient de relever le pouvoir d’achat des Camerounais qui malgré a baissé de beaucoup au cours des années passées. A cela s’ajoute aussi, la situation économique bien difficile que connait la sous-région Afrique Centrale.  Par ailleurs, les ventes des alcools-mix chez SABC en 2018 représentent 333 000 hectolitres, en progression de 1,3% par rapport à 2017. Il est à noter que les autres sociétés brassicoles n’ont pas encore rendus publics leurs chiffres de ventes de l’année dernière. Mais déjà en 2017, le volume global des ventes de la bière au Cameroun était estimé à 6 539 570 hectolitres, soit 653,9 millions de litres, un peu moins qu’en 2016, avec 660millions de litres. La SABC dominait largement le marché avec 72% des parts (en recul de 2,3%) contre 16% pour Guinness Cameroun (en progression de 1,4%) et 11% pour l’Union camerounaise des brasseries du groupe Kadji, qui enregistrait une progression historique de 13,7%.

Pourtant, face à la floraison des débits de boissons qui occupent la plupart de temps les deux côtés des grandes avenues des principales métropoles Camerounaises, beaucoup avait vite fait de crier à une embellie certaine dans le secteur. Que non ! comment comprendre alors que les chiffres de vente de la SABC chutent année après année, pendant qu’à l’autre bout les débits de boissons et autres bars, ne désemplissent pas 7j/7 et 24h/24 ?  Il faut en effet repartir dans le rapport produit par la SABC, en fin du mois de Mai, pour tenter de capter quelques éléments de réponses, susceptibles d’aider à mieux cerner la question posée.

Le premier élément est celui de l’entrée illicite des produits en provenance de la Guinée Equatoriale et du Nigéria. Problème soulevé il y a déjà trois ans par la SABC, qui estimait en 2016 à 200 000 hectolitres, le volume de bières en cannettes qui entrent frauduleusement chaqu’année dans le marché local. Ensuite, il y a la situation sécuritaire dans les régions anglophones du Cameroun. Partie du pays où l’entreprise a perdu 02% des parts de son marché, avec des camions détruits et des usines presque fermées et un rythme de livraison à la baisse de ce côté depuis 02 ans. Enfin, il convient de relever le pouvoir d’achat des Camerounais qui malgré a baissé de beaucoup au cours des années passées. A cela s’ajoute aussi, la situation économique bien difficile que connait la sous-région Afrique Centrale.

Petite déception pour la Société Anonyme des Brasseries du Cameroun (SABC), amenée à constater dans leur rapport d’activités de l’exercice 2018, une régression de ses objectifs de ventes pour l’année écoulée. Initialement fixés à 501 millions de litres en début d’exercice, ce sont finalement 465,5 millions de litres qui seront commercialisés. Un chiffre en baisse de l’ordre de 1,6% par rapport à l’année 2017.  Pourtant, face à la floraison des débits de boissons qui occupent la plupart de temps les deux côtés des grandes avenues des principales métropoles Camerounaises, beaucoup avait vite fait de crier à une embellie certaine dans le secteur. Que non ! comment comprendre alors que les chiffres de vente de la SABC chutent année après année, pendant qu’à l’autre bout les débits de boissons et autres bars, ne désemplissent pas 7j/7 et 24h/24 ?  Il faut en effet repartir dans le rapport produit par la SABC, en fin du mois de Mai, pour tenter de capter quelques éléments de réponses, susceptibles d’aider à mieux cerner la question posée. Le premier élément est celui de l’entrée illicite des produits en provenance de la Guinée Equatoriale et du Nigéria. Problème soulevé il y a déjà trois ans par la SABC, qui estimait en 2016 à 200 000 hectolitres, le volume de bières en cannettes qui entrent frauduleusement chaqu’année dans le marché local. Ensuite, il y a la situation sécuritaire dans les régions anglophones du Cameroun. Partie du pays où l’entreprise a perdu 02% des parts de son marché, avec des camions détruits et des usines presque fermées et un rythme de livraison à la baisse de ce côté depuis 02 ans. Enfin, il convient de relever le pouvoir d’achat des Camerounais qui malgré a baissé de beaucoup au cours des années passées. A cela s’ajoute aussi, la situation économique bien difficile que connait la sous-région Afrique Centrale.  Par ailleurs, les ventes des alcools-mix chez SABC en 2018 représentent 333 000 hectolitres, en progression de 1,3% par rapport à 2017. Il est à noter que les autres sociétés brassicoles n’ont pas encore rendus publics leurs chiffres de ventes de l’année dernière. Mais déjà en 2017, le volume global des ventes de la bière au Cameroun était estimé à 6 539 570 hectolitres, soit 653,9 millions de litres, un peu moins qu’en 2016, avec 660millions de litres. La SABC dominait largement le marché avec 72% des parts (en recul de 2,3%) contre 16% pour Guinness Cameroun (en progression de 1,4%) et 11% pour l’Union camerounaise des brasseries du groupe Kadji, qui enregistrait une progression historique de 13,7%.

Par ailleurs, les ventes des alcools-mix chez SABC en 2018 représentent 333 000 hectolitres, en progression de 1,3% par rapport à 2017. Il est à noter que les autres sociétés brassicoles n’ont pas encore rendus publics leurs chiffres de ventes de l’année dernière. Mais déjà en 2017, le volume global des ventes de la bière au Cameroun était estimé à 6 539 570 hectolitres, soit 653,9 millions de litres, un peu moins qu’en 2016, avec 660millions de litres. La SABC dominait largement le marché avec 72% des parts (en recul de 2,3%) contre 16% pour Guinness Cameroun (en progression de 1,4%) et 11% pour l’Union camerounaise des brasseries du groupe Kadji, qui enregistrait une progression historique de 13,7%.

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