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143, rue 1695 Ngousso Hopital général, Face EIforce. BP 14674, Yaoundé, Cameroun

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Sa meilleure amie avec l’aide de ses enfants la droguent, la brutalisent et tentent de la tuer pour voler son bébé.

Le drame se déroule à Mendong, un quartier populaire de la ville de Yaoundé (Cameroun). Une jeune femme, mère de trois enfants dont le dernier âgé de quatre mois, n’arrive plus à joindre les deux bouts avec son mari. Le couple étant au chômage, elle se souvient d’une de ses amies à qui elle rend constamment service en échange du dépannage, elle ira la voir lui demandant si elle connaît une connaissance à elle qui pourrait avoir du travail afin qu’elle puisse travailler et s’occuper du bébé.

Du fil à l’aiguille, sa prétendue amie lui fait une promesse de travail, et lui demande de passer le lendemain à son domicile accompagné de son nouveau né.

Une fois arrivée le lendemain matin avec son bébé , son hôte va lui servir une boisson dans laquelle sera ajouté du somnifère. Quelques secondes après l’avoir consommée une fatigue s’installera progressivement… Mais voyant sa résistante et ne sombrant pas dans le sommeil, elle va cette fois ici revenir avec un rôti de pommes bourré de somnifères.

La jeune maman va savourer son repas avec appétit, mais jusque là, elle ne va pas s’en dormir ! S’étonnant que celui qui est censé venir depuis le matin pour lui offrir le travail est toujours absent, la femme va prendre son bébé et décider de rentrer lorsque sa copine à l’aide d’un voile va se jeter sur elle pour l’étrangler en criant :
” Tu es quel genre de sorcière qui mange le somnifère comme le bitakola et ne dors pas !!”

Une bagarre intense va éclater nécessitant un renfort du côté de son amie joint par ses enfants qui à coups de couteau laisserons des incisions sur le corps de la victime. Des cris à l’aide parviendront à des inconnus à l’extérieur du portail qui aussitôt viendront à la rescousse de le femme ensanglantée.

Saisie, la gendarmerie fera une descente sur les lieux et fit 2 découverte : La première étant une tombe creusée derrière la maison et la deuxième, le bébé de la victime caché dans un sac de riz.

Par Johanne Annick MBEZA

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