Elles étaient détenues dans des camps de présumés séparatistes qui ont subi des assauts de l’armée il y a quelques jours.

C’est près de 31 personnes qui ont été libérées la semaine dernière dans le département du Lebialem, région du Sud-ouest du Cameroun. Dans un premier temps, 11 personnes ont recouvré la liberté après que le Bataillon d’intervention rapide (BIR) a donné l’assaut qui a conduit à la mort du célèbre « général » séparatiste Ayekeh.

C’est en effet le 13 octobre dernier,  au cours d’une opération militaire visant un camp séparatiste appartenant à Agbor Oscar Nkeng (un leader séparatiste armé), que le séparatiste Ayekeh a été tué.

Dans une seconde invasion, c’est 20 personnes qui ont été libérées par les forces gouvernementales. Selon certaines sources, « General Die Man », un autre chef de bandes armées, a été grièvement blessé au cours de cette attaque.

Certains de ces otages libérés auraient déclaré que leurs ravisseurs, qui les accusaient de collaborer avec les militaires, exigeaient une rançon de 1,5 million FCFA en échange de leur liberté.

Cet article Crise anglophone : une trentaine de personnes libérées par le BIR dans le Sud-ouest est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

Read More
Journal du Cameroun

Share:

Florelle Sateu

editor