L’enlisement de la situation socio-politique en côte d’ivoire, inquiète plusieurs organismes internationaux à l’instar d’Amnesty International qui vient de monter au créneau en exigeant au gouvernement Ivoirien, d’enclencher le processus de libération de Pascal AFFI N’GUESSAN, porte parole de la coalition de l’opposition, ainsi que tout les leaders de la classe politique Ivoirienne, interpellés lors magnifestations pré et post-élecctorales contre la troisième mendature du président nouvellement élu Alassane OUATTARA.

Dans son ordonnance adressée à l’État Ivoirien, l’ONG a également attiré l’attention des dirigeants sur la recrudescence des violations des droits de l’homme qui a prévalu avant et après les échéances électorales du 31 octobre 2020.

À en croire le rapport de cette organisation de l’ONU, plusieurs protestataires auraient été attaqués à coup de machette et de fusils lors des émeutes. Plus encore elle précise que des bavures des forces de maintien de l’ordre ont été enregistrées lors des affrontements entre les magnifestants et la police.

Cette sortie d’amnesty international intervient plusieurs jours après une première rencontre entre Alassane OUATTARA et le président de la coalition de l’opposition Aimé Henry KONAN BÉDIÉ.

En rappel, en août dernier, l’organe onusienne en charge de la régulation mondiale des droits de l’homme, avait pointé un autre doigt accusateur sur la police Ivoirienne qui d’apres elle, avait utilisé les armes sur les protestataires au cours des affrontements pacifiques.

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