Sous nos latitudes, la réussite, le moins que l’on puisse dire, n’est pas toujours aimée, car le Cameroun est un bien curieux pays dans lequel les gens ne rêvent que de malheur pour leurs prochains. « Il paraît qu’on a arrêté Zibi ; ha, je savais ! » ; « l’enfant d’Essono a réussi le bac ; ha, un chômeur de plus … » ; « la fille d’Abega vient de se marier ; ha, ça c’est un mariage ça ? ». Telle est la réaction classique et typique des Camerounais en apprenant une nouvelle d’une connaissance.

Ils disposent même de cyniques proverbes dans leurs bouches : « lorsqu’un tambour résonne déjà trop c’est qu’il est sur le point de se percer … », ou encore, « qui cherche trouve, et qui trouve supporte… ». De telles odieuses paroles ont déferlé sur Jean-Pierre Amougou Belinga tout récemment, à la plus grande joie de ses détracteurs muets.

Pourtant, il est quant à lui, un personnage qui nourrit simplement une grande idée de la communauté à laquelle il appartient, les Ekang, et qui s’efforce par ses actes de la tirer vers le haut.


Avant-propos

Chapitre I :
Ekang = fainéant : la réussite financière intolérable d’un « fainéant »

Chapitre II :
Le triple mythe brisé par Amougou Belinga

Chapitre III :
Faire tomber un contre-pouvoir face à la propagande haineuse

Chapitre IV :
Les Ekang qui ne voient pas loin

Chapitre V :
Des conversations privées rendues publiques

Chapitre VI :
Quel humain est-il insensible à la trahison ?

Chapitre VII :
Les excuses de Zomelo’o aux Ekang

Chapitre VIII :

Une locomotive qui tire les Ekang vers le haut
Essomba Claude.

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