Au nombre des bâtisseurs du Cameroun sans fanfare ni trompettes, figure en excellente place Daniel Essono Edou. L’enseignement secondaire du Cameroun lui doit beaucoup.

Il a effectué une brève incursion en politique, le temps d’un mandat électoral, puis est retourné à son métier, l’enseignement. La formation des hommes.

La préparation du Cameroun de demain. Il a ainsi marqué des générations entières de Camerounais, dont certains sont devenus des enseignants par son admiration. Il figure parmi les personnages dont l’histoire du pays doit retenir le nom et l’œuvre. Un personnage effacé, à l’abri des projecteurs, mais néanmoins qui a contribué, de manière significative, au progrès de la nation.

………………………

Chapitre III :

Essono Edou : sauveur inespéré de la Conférence constitutionnelle de Foumban 17-21 juillet 1961

11 février 1961 : referendum sur la réunification. Le oui l’emporte dans la partie méridionale du Cameroun sous administration britannique. Il est en conséquence question de poser les bases juridiques de cette réunification. Il est décidé la tenue d’une conférence dans la ville de Foumban. Celle-ci doit réunir des délégués des deux parties du pays à réunir.
En 1961, très peu de Camerounais sous administration française parlent anglais. Le pidgin, oui, il est la langue du commerce, mais l’anglais, très peu. Le Président Ahidjo fait partie de ceux qui ne le parlent pas du tout. Tous les membres de sa délégation sont dans la même situation. L’anglais est pour eux du charabia.
Par bonheur, Essono Edou est là. Ses idées réunificationnistes sont connues de tous. Il est, sans hésitation, désigné par le Président Ahidjo pour lui servir d’interprète au cours de cette conférence.
Le lundi 17 juillet 1961, la conférence s’ouvre solennellement à Foumban. Des discours sont prononcés. Tout le monde applaudit. Mais, très rapidement, les choses tournent mal. Le Président Ahidjo fait distribuer un projet de constitution déjà prêt. Réprobation quasi-unanime de la délégation venue de Buea. Motif ? Il appartient aux participants à la conférence d’en rédiger une, et non de plancher sur un projet rédigé par quiconque auparavant, fut-il le gouvernement de Yaoundé. Le Président Ahidjo ne désire rien entendre, c’est ce document et rien d’autre. Les délégués de Buea se braquent. Le ton monte. Les esprits s’échauffent. Foncha monte au créneau. Il prend position pour Ahidjo. Bien mieux, il affirme que le document a été rédigé avec son aval. Double tollé dans la salle. Des injures fusent. Les délégués de Buea sortent de la salle. Ils décident de plier bagage. La conférence est sur le point de capoter. Il faut absolument les ramener dans la salle. Les dissuader de rentrer à Buea. Mais, ils parlent anglais, et la quasi-totalité des délégués venus de Yaoundé ne baragouinent que le pidgin. Impasse.
Essono Edou est appelé à la rescousse par le Président Ahidjo. Il a l’obligation de jouer les bons offices. Il s’y investit. Il se met aussitôt à faire la navette entre les deux camps. Aux délégués de Yaoundé, il s’adresse naturellement en français. A ceux de Buea, en anglais, il est le seul qui peut le faire. A ces derniers, il lui revient de trouver les mots les plus doux et les plus convaincants, pour les ramener dans la salle. Il se mue d’office en négociateur inespéré. Cependant, il n’a nullement la tâche facile, tellement la colère est immense du côté des délé-gués venus de Buea. « They want to cheat on us, no way … ». Ils lui répètent à satiété : « you, you are a nice guy, but they, no … ».
Pendant toute une journée, il argumente, plaide, s’échine à convaincre les uns et les autres d’être moins radicaux. Le Président Ahidjo et son Premier ministre Assale Charles sont suspendus à ses lèvres. A chacune de ses apparitions de retour du camp d’en face, leurs cœurs se mettent à battre, ils lui demandent anxieux : « ils ont dit quoi ? ». Même chose, les radicaux venus de Buea également lui posent la même question lorsqu’il revient vers eux : « what did they say ? ».
Au bout de mille efforts et mille va-et-vient, il parvient à calmer les esprits. Les délégués de Buea reviennent finalement au lieu de la conférence et retournent enfin dans la salle. Un compromis a été trouvé, grâce à ses bons offices. Les débats peuvent reprendre, la conférence a été sauvée par Essono Edou …
………………

Plus d’une fois, j’avais demandé à Essono Edou d’écrire ses mémoires, bien mieux, de me dicter les grandes lignes de sa vie, afin que moi je le fasse à sa place. Il avait toujours éclaté de rire, et m’avait invariablement répondu: « il y a trop de gens qui en seront blessés … ». Finalement, je n’ai pu réaliser mon projet.
Ce petit livre est ainsi un peu la reprise d’un dicton français bien connu : « à défaut de perdrix, on se contente de moineaux ». A défaut de mémoires, je me suis contenté de cette courte biographie.
J’en suis malgré tout satisfait, car je suis parvenu à présenter au gens qui ne l’ont pas connu, ce grand Monsieur qu’a été Essono Edou Daniel, un ami à mes parents, et mon proviseur au Lycée de Bertoua et au Lycée Leclerc.

……………….

Avant-propos

Chapitre I :
De Ndzajeng à Lyon : la formation intellectuelle et politique.

Chapitre II :
Premier « indigène » proviseur : démission en masse des professeurs blancs.

Chapitre III :
Essono Edou : sauveur inespéré de la Conférence constitutionnelle de Foumban 17-21 juillet 1961

Chapitre IV :
Promoteur de l’idée de création de l’Ecole Normale Supérieure de Yaoundé.

Chapitre V :
Essono Edou introduit les uniformes scolaires pour abolir les différences entre les élèves.

Chapitre VI :
Député fédéral : la guerre avec le Premier ministre Assale Charles.

Chapitre VII :
Le retour à l’enseignement : création du lycée de Bertoua.

Chapitre VIII :
Premier proviseur noir du Lycée Leclerc au mois de septembre 1974 : avalanche de coups de fils.

Chapitre IX :
Le choc avec Ndam Njoya en 1978.

Annexe :
Essono Edou me charge de demander au Préfet l’autorisation de célébrer le 20 mai 1974 à la permanence du parti à Bertoua.

Postscriptum

Enoh Meyomesse

…………….

Pour acquérir le livre, cliquer sur le lien :
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ESSONO EDOU 1er PROVISEUR NOIR …

Au nombre des bâtisseurs du Cameroun sans fanfare ni trompettes, figure en excellente place Daniel Essono Edou. L’enseignement secondaire du Cameroun lui doit beaucoup. Il a effectué une brève incursion en politique, le temps d’un mandat électoral, puis est retourné à son métier, l’enseignement. La formation des hommes. La préparation du Cameroun de demain. Il a ainsi marqué des générations entières de Camerounais, dont certains sont devenus des enseignants par son admiration. Il figure parmi les personnages dont l’histoire du pays doit retenir le nom et l’œuvre. Un personnage effacé, à l’abri des projecteurs, mais néanmoins qui a contribué, de manière significative, au progrès de la nation.

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Chapitre III :

Essono Edou : sauveur inespéré de la Conférence constitutionnelle de Foumban 17-21 juillet 1961

11 février 1961 : referendum sur la réunification. Le oui l’emporte dans la partie méridionale du Cameroun sous administration britannique. Il est en conséquence question de poser les bases juridiques de cette réunification. Il est décidé la tenue d’une conférence dans la ville de Foumban. Celle-ci doit réunir des délégués des deux parties du pays à réunir.
En 1961, très peu de Camerounais sous administration française parlent anglais. Le pidgin, oui, il est la langue du commerce, mais l’anglais, très peu. Le Président Ahidjo fait partie de ceux qui ne le parlent pas du tout. Tous les membres de sa délégation sont dans la même situation. L’anglais est pour eux du charabia.
Par bonheur, Essono Edou est là. Ses idées réunificationnistes sont connues de tous. Il est, sans hésitation, désigné par le Président Ahidjo pour lui servir d’interprète au cours de cette conférence.
Le lundi 17 juillet 1961, la conférence s’ouvre solennellement à Foumban. Des discours sont prononcés. Tout le monde applaudit. Mais, très rapidement, les choses tournent mal. Le Président Ahidjo fait distribuer un projet de constitution déjà prêt. Réprobation quasi-unanime de la délégation venue de Buea. Motif ? Il appartient aux participants à la conférence d’en rédiger une, et non de plancher sur un projet rédigé par quiconque auparavant, fut-il le gouvernement de Yaoundé. Le Président Ahidjo ne désire rien entendre, c’est ce document et rien d’autre. Les délégués de Buea se braquent. Le ton monte. Les esprits s’échauffent. Foncha monte au créneau. Il prend position pour Ahidjo. Bien mieux, il affirme que le document a été rédigé avec son aval. Double tollé dans la salle. Des injures fusent. Les délégués de Buea sortent de la salle. Ils décident de plier bagage. La conférence est sur le point de capoter. Il faut absolument les ramener dans la salle. Les dissuader de rentrer à Buea. Mais, ils parlent anglais, et la quasi-totalité des délégués venus de Yaoundé ne baragouinent que le pidgin. Impasse.
Essono Edou est appelé à la rescousse par le Président Ahidjo. Il a l’obligation de jouer les bons offices. Il s’y investit. Il se met aussitôt à faire la navette entre les deux camps. Aux délégués de Yaoundé, il s’adresse naturellement en français. A ceux de Buea, en anglais, il est le seul qui peut le faire. A ces derniers, il lui revient de trouver les mots les plus doux et les plus convaincants, pour les ramener dans la salle. Il se mue d’office en négociateur inespéré. Cependant, il n’a nullement la tâche facile, tellement la colère est immense du côté des délé-gués venus de Buea. « They want to cheat on us, no way … ». Ils lui répètent à satiété : « you, you are a nice guy, but they, no … ».
Pendant toute une journée, il argumente, plaide, s’échine à convaincre les uns et les autres d’être moins radicaux. Le Président Ahidjo et son Premier ministre Assale Charles sont suspendus à ses lèvres. A chacune de ses apparitions de retour du camp d’en face, leurs cœurs se mettent à battre, ils lui demandent anxieux : « ils ont dit quoi ? ». Même chose, les radicaux venus de Buea également lui posent la même question lorsqu’il revient vers eux : « what did they say ? ».
Au bout de mille efforts et mille va-et-vient, il parvient à calmer les esprits. Les délégués de Buea reviennent finalement au lieu de la conférence et retournent enfin dans la salle. Un compromis a été trouvé, grâce à ses bons offices. Les débats peuvent reprendre, la conférence a été sauvée par Essono Edou …
………………

Plus d’une fois, j’avais demandé à Essono Edou d’écrire ses mémoires, bien mieux, de me dicter les grandes lignes de sa vie, afin que moi je le fasse à sa place. Il avait toujours éclaté de rire, et m’avait invariablement répondu: « il y a trop de gens qui en seront blessés … ». Finalement, je n’ai pu réaliser mon projet.
Ce petit livre est ainsi un peu la reprise d’un dicton français bien connu : « à défaut de perdrix, on se contente de moineaux ». A défaut de mémoires, je me suis contenté de cette courte biographie.
J’en suis malgré tout satisfait, car je suis parvenu à présenter au gens qui ne l’ont pas connu, ce grand Monsieur qu’a été Essono Edou Daniel, un ami à mes parents, et mon proviseur au Lycée de Bertoua et au Lycée Leclerc.

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Avant-propos

Chapitre I :
De Ndzajeng à Lyon : la formation intellectuelle et politique.

Chapitre II :
Premier « indigène » proviseur : démission en masse des professeurs blancs.

Chapitre III :
Essono Edou : sauveur inespéré de la Conférence constitutionnelle de Foumban 17-21 juillet 1961

Chapitre IV :
Promoteur de l’idée de création de l’Ecole Normale Supérieure de Yaoundé.

Chapitre V :
Essono Edou introduit les uniformes scolaires pour abolir les différences entre les élèves.

Chapitre VI :
Député fédéral : la guerre avec le Premier ministre Assale Charles.

Chapitre VII :
Le retour à l’enseignement : création du lycée de Bertoua.

Chapitre VIII :
Premier proviseur noir du Lycée Leclerc au mois de septembre 1974 : avalanche de coups de fils.

Chapitre IX :
Le choc avec Ndam Njoya en 1978.

Annexe :
Essono Edou me charge de demander au Préfet l’autorisation de célébrer le 20 mai 1974 à la permanence du parti à Bertoua.

Postscriptum

Enoh Meyomesse

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ESSONO EDOU 1er PROVISEUR NOIR …

Au nombre des bâtisseurs du Cameroun sans fanfare ni trompettes, figure en excellente place Daniel Essono Edou. L’enseignement secondaire du Cameroun lui doit beaucoup. Il a effectué une brève incursion en politique, le temps d’un mandat électoral, puis est retourné à son métier, l’enseignement. La formation des hommes. La préparation du Cameroun de demain. Il a ainsi marqué des générations entières de Camerounais, dont certains sont devenus des enseignants par son admiration. Il figure parmi les personnages dont l’histoire du pays doit retenir le nom et l’œuvre. Un personnage effacé, à l’abri des projecteurs, mais néanmoins qui a contribué, de manière significative, au progrès de la nation.

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Chapitre III :

Essono Edou : sauveur inespéré de la Conférence constitutionnelle de Foumban 17-21 juillet 1961

11 février 1961 : referendum sur la réunification. Le oui l’emporte dans la partie méridionale du Cameroun sous administration britannique. Il est en conséquence question de poser les bases juridiques de cette réunification. Il est décidé la tenue d’une conférence dans la ville de Foumban. Celle-ci doit réunir des délégués des deux parties du pays à réunir.
En 1961, très peu de Camerounais sous administration française parlent anglais. Le pidgin, oui, il est la langue du commerce, mais l’anglais, très peu. Le Président Ahidjo fait partie de ceux qui ne le parlent pas du tout. Tous les membres de sa délégation sont dans la même situation. L’anglais est pour eux du charabia.
Par bonheur, Essono Edou est là. Ses idées réunificationnistes sont connues de tous. Il est, sans hésitation, désigné par le Président Ahidjo pour lui servir d’interprète au cours de cette conférence.
Le lundi 17 juillet 1961, la conférence s’ouvre solennellement à Foumban. Des discours sont prononcés. Tout le monde applaudit. Mais, très rapidement, les choses tournent mal. Le Président Ahidjo fait distribuer un projet de constitution déjà prêt. Réprobation quasi-unanime de la délégation venue de Buea. Motif ? Il appartient aux participants à la conférence d’en rédiger une, et non de plancher sur un projet rédigé par quiconque auparavant, fut-il le gouvernement de Yaoundé. Le Président Ahidjo ne désire rien entendre, c’est ce document et rien d’autre. Les délégués de Buea se braquent. Le ton monte. Les esprits s’échauffent. Foncha monte au créneau. Il prend position pour Ahidjo. Bien mieux, il affirme que le document a été rédigé avec son aval. Double tollé dans la salle. Des injures fusent. Les délégués de Buea sortent de la salle. Ils décident de plier bagage. La conférence est sur le point de capoter. Il faut absolument les ramener dans la salle. Les dissuader de rentrer à Buea. Mais, ils parlent anglais, et la quasi-totalité des délégués venus de Yaoundé ne baragouinent que le pidgin. Impasse.
Essono Edou est appelé à la rescousse par le Président Ahidjo. Il a l’obligation de jouer les bons offices. Il s’y investit. Il se met aussitôt à faire la navette entre les deux camps. Aux délégués de Yaoundé, il s’adresse naturellement en français. A ceux de Buea, en anglais, il est le seul qui peut le faire. A ces derniers, il lui revient de trouver les mots les plus doux et les plus convaincants, pour les ramener dans la salle. Il se mue d’office en négociateur inespéré. Cependant, il n’a nullement la tâche facile, tellement la colère est immense du côté des délé-gués venus de Buea. « They want to cheat on us, no way … ». Ils lui répètent à satiété : « you, you are a nice guy, but they, no … ».
Pendant toute une journée, il argumente, plaide, s’échine à convaincre les uns et les autres d’être moins radicaux. Le Président Ahidjo et son Premier ministre Assale Charles sont suspendus à ses lèvres. A chacune de ses apparitions de retour du camp d’en face, leurs cœurs se mettent à battre, ils lui demandent anxieux : « ils ont dit quoi ? ». Même chose, les radicaux venus de Buea également lui posent la même question lorsqu’il revient vers eux : « what did they say ? ».
Au bout de mille efforts et mille va-et-vient, il parvient à calmer les esprits. Les délégués de Buea reviennent finalement au lieu de la conférence et retournent enfin dans la salle. Un compromis a été trouvé, grâce à ses bons offices. Les débats peuvent reprendre, la conférence a été sauvée par Essono Edou …
………………

Plus d’une fois, j’avais demandé à Essono Edou d’écrire ses mémoires, bien mieux, de me dicter les grandes lignes de sa vie, afin que moi je le fasse à sa place. Il avait toujours éclaté de rire, et m’avait invariablement répondu: « il y a trop de gens qui en seront blessés … ». Finalement, je n’ai pu réaliser mon projet.
Ce petit livre est ainsi un peu la reprise d’un dicton français bien connu : « à défaut de perdrix, on se contente de moineaux ». A défaut de mémoires, je me suis contenté de cette courte biographie.
J’en suis malgré tout satisfait, car je suis parvenu à présenter au gens qui ne l’ont pas connu, ce grand Monsieur qu’a été Essono Edou Daniel, un ami à mes parents, et mon proviseur au Lycée de Bertoua et au Lycée Leclerc.

……………….

Avant-propos

Chapitre I :
De Ndzajeng à Lyon : la formation intellectuelle et politique.

Chapitre II :
Premier « indigène » proviseur : démission en masse des professeurs blancs.

Chapitre III :
Essono Edou : sauveur inespéré de la Conférence constitutionnelle de Foumban 17-21 juillet 1961

Chapitre IV :
Promoteur de l’idée de création de l’Ecole Normale Supérieure de Yaoundé.

Chapitre V :
Essono Edou introduit les uniformes scolaires pour abolir les différences entre les élèves.

Chapitre VI :
Député fédéral : la guerre avec le Premier ministre Assale Charles.

Chapitre VII :
Le retour à l’enseignement : création du lycée de Bertoua.

Chapitre VIII :
Premier proviseur noir du Lycée Leclerc au mois de septembre 1974 : avalanche de coups de fils.

Chapitre IX :
Le choc avec Ndam Njoya en 1978.

Annexe :
Essono Edou me charge de demander au Préfet l’autorisation de célébrer le 20 mai 1974 à la permanence du parti à Bertoua.

Postscriptum

Enoh Meyomesse

…………….

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