Au plan civil, il avait pour nom Auger Nyamsi Kotto. Dans les milieux du Show biz, ses collègues, fans et mélomanes l’appelaient affectueusement Kotto Bass.

Le 20 novembre 1996, il brisait les cordes de sa guitare , fracassait sa canne aux couleurs américaines qui le quittait difficilement et cassait le microphone au travers duquel jaillissait une voix veloutée.

De Edith Ndola’a Ngo à Soukouss Fusion en passant par My last song qui continuent à faire trémousser nombre de fans aux travers des titres tels Edith, Concours de patience, Oké Mado, papa promesse, Folo Folo, J’aime tout le monde, Bamenda… Des chansons toujours présentes sans répit dans les esprits

Vingt- quatre ans aujourd’hui que Kotto Bass repose au cimetiere de Mabanda par Bonaberi Douala au Cameroun.

Au passage, l’on peut apercevoir sa stèle construite à son effigie.

L’on retiendra simplement de Kotto Bass qu’il était un artiste perfectionniste. Ses grincements de guitare étaient des bréviaires dont on peut se servir aujourd’hui, pour lire l’histoire du Makossa, comprendre les mœurs d’une société à l’affût de modèles et perdue dans certaines représentations.

Tout cela, c’était Kotto Bass. L’artiste est mort il y a 24 ans…

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