Le président du Cocan 20-21, par ailleurs ministre des Sports, pose un regard sur le Chan qui vient de s’achever au Cameroun.

Quel est l’état d’esprit du président du Comité d’organisation local, au moment où le rideau tombe sur le Chan 2020 ?
Cet état d’esprit est celui d’un président du Cocan, qui dit toute sa reconnaissance, toute sa déférente gratitude au président de la République, S.E Paul Biya, qui a bien voulu lui confier la lourde et exaltante mission, responsabilité, de la présidence de cet organe, le Cocan dont les missions devaient pouvoir permettre de réaliser une magnifique activité de prestige, de  souveraineté et de rayonnement international de notre cher et beau pays, le Chan. Je voudrais en même dire que cet état d’esprit est celui d’un responsable qui, après plus d’une année de travail à la tête d’une équipe composée d’hommes et de femmes engagés, dévoués, commence à ouvrir une fenêtre sur l’évaluation et sur le bilan, y compris en termes d’autocritique. 

Quelles sont les images fortes que vous gardez de cette compétition ?
Nous pouvons relever un certain nombre d’images. La plus précieuse est sans conteste, l’émerveillement et surtout le regard enfanté des étrangers dont la voix compte au niveau de la sphère sportive mondiale, par rapport à la qualité des infrastructures sportives de notre pays, sous la très haute impulsion du président de la République, S.E Paul Biya. La reconnaissance de la magnifiçance de nos infrastructures sportives dont il a été dit que certaines d’entre elles sont du niveau de la Coupe du Monde, notamment celle de Japoma et même si Olembe a offert deux terrains annexes au Chan pour les entraînements, on pourrait également y adjoindre bientôt le Complexe sportif d’Olembe, qui est au-dessus de celui de Japoma. Tous éléments-là montrent que le cap fixé par le chef de l’Etat était dans sa cohérence, dans sa pertinence, en adéquation avec la réalité. 

Sur le plan sportif, êtes-vous satisfaits par la prestation des Lions Indomptables A’ ?
Au regard des performances des autres équipes, ils ont réussi à figurer dans le dernier carré, les quatre meilleures sélections. Cette équipe a été formée ex-nihilo, dans un contexte où les compétitions avaient cessé d’exister depuis plusieurs trimestres. Les conflits, les querelles, les dissensions, les divergences d’intérêts, les batailles de procédures entre notamment la Fécafoot et la Ligue de football professionnel ; cela, je le dis pour le regretter, en tant que ministre de tutelle, au détriment de l’intérêt général ; la crise de gouvernance du football n’ont pas permis, malheureusement, malgré tous les efforts du Gouvernement d’instaurer un climat serein, permettant par exemple la détection sur une plateforme beaucoup plus large des meilleurs talents d’une part, et d’autre part, d’une bonne et longue préparation de notre sélection nationale. 

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