Dans une réflexion, l’ancien maire de Njombe-Penja explique par quel mécanisme, Franck Biya peut accéder au pouvoir.

« Nous savons tous que le temps du gré à gré est passé depuis 1982. A partir de 1992, tout candidat à la présidentielle au #Cameroun passera par un parti politique afin d’être élu par les camerounais. Je suis Maire, est-ce que c’est du gré à gré ? J’ai été élu !
Le chef des talibans a peur de quoi ? Le boycott commence à peser sur lui. C’est le début !

Il ne fait que pondre des cauchemars pour tenter d’exister. Comment parler du gré à gré n’ayant pas un seul élu dans ce milieu ? Il y a que des moutons pour croire à ce pleurnichard. Si le président Biya n’est plus à Etoudi ce ne serait pas #Franck_Biya dormez tranquille.

Il y a le Président du Sénat, celui de l’Assemblée Nationale, l’un des secrétaires comme Cabral Libii par exemple ou le Premier ministre. Si Franck Biya veut présider le Cameroun pour au moins 40 jours, il faut que son père, président, fasse démissionner M. Niat Djifendi.

Ou qu’il fasse entrer Franck au comité Central du Rdpc en le nommant l’un des secrétaires du Rdpc. Comprenez ceci, le Président Biya est tout ce qu’on peut dire de lui sauf un hors la loi. Il respecte la Constitution de notre pays. C’est ce chef des talibans qui a abîmé ce pays. Du Code pénal au code électoral, vous y trouverez ses empreintes. »

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