En dix points, le leader d’opinion de renom analyse le communiqué du SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh sur ce dossier qui continue d’alimenter les conversations.

Intégralité de son analyse
1-Nulle part, je n’ai jamais dit qu’il n’y avait pas eu de violences à Ngarbuh;
2-J’ai seulement indiqué que rien ne démontrait que c’était l’effet d’une volonté organique du pouvoir central et du commandement.
3-Ce que j’ai contesté dans la démarche de Human Rights Watch, c’est que cette ONG n’a pas apporté des preuves sur ses allégations de massacre et a même retiré son rapport initial en le remplaçant par un communiqué.
4-Le communiqué du SG/PR écarte la thèse du massacre complaisamment soutenue par la coalition pro-sécessionniste (ONG et médias de connivence), car il y est indiqué que les soldats et vigilantes n’ont pas tué des civils non-combattants de manière délibérée, et n’ont découvert cela qu’après les combats.
5-Si ces soldats et vigilantes n’ont pas eu à commettre des violences volontaires, il s’agit de bavures qui sont néanmoins dommageables parce qu’il y a mort d’hommes.
6-Les soldats seront sanctionnés parce qu’ils ont essayé de dissimuler leur bavure en biaisant les rapports et en essayant d’effacer les traces.
7-Ces soldats seront aussi sanctionnés parce qu’ils ont associé des civils (vigilantes= membres des groupes d’auto-défense)
8-Le communiqué du SG/PR désavoue les ONG.
9-Il désavoue indirectement les médias qui ont politisé cette bavure pour lui donner un sens qu’elle n’avait pas.
10-Une bavure même si elle peut occasionner des morts, n’est pas fondée sur des actes délibérés de violence et n’est donc pas un massacre.

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