Suite aux insultes dont est victime la fille du président sur les réseaux sociaux, une journaliste vole à son secours. Selon Paola Audrey éditorialiste camerounaise résidant en France, la fille du président mérite aussi une paix et tranquillité comme toutes les demoiselles de son âge.

Une journaliste camerounaise résidant en France assiste Brenda BIYA à la suite des différentes moqueries dont elle fait objet sur les réseaux sociaux. Pour Audrey Paola la présentatrice de l’émission Le Débrief (diffusé sur la toile), la fille du président n’a pas choisi de devenir ce qu’elle est. Pour cela, ses détracteurs doivent la laisser vivre aisément sa vie et jouir du bonheur qu’elle mérite : « Brenda Biya n’a pas choisi de naitre dans une famille présidentielle, (…) mais elle profite des avantages de son statut donc pourquoi ne pas supporter les conséquences. Brenda Biya souhaite avoir la même tranquillité, la même liberté qu’une jeune fille de 23 ans lambda sauf qu’elle n’est pas une jeune femme lambda qu’elle le sait et ça l’arrange quand elle le souhaite. Quand elle poste sur Snapchat ou Instagram ses voyages en jet ou ses rencontres privées avec des stars ou encore ou encore de ses vêtements de luxe, elle tout à fait consciente de ses privilèges. Dans d’autres cas on aurait pu fermer les yeux ».

Brenda BIYA, ennuyée d’être durement critiquée sur les réseaux a fait un commentaire musclé sur Instagram, pour répondre à ses détracteurs.  « Quand et si je deviens chef d’état dans ce pays, vous pouvez me rendre responsable de tous vos problèmes. En attendant, adressez-vous aux membres du gouvernement », écrit-elle en anglais.

L’éditorialiste continue sa chronique en pointant toutefois un doigt accusateur sur Brenda BIYA pour ce lui arrive. « Peut-être qu’elle ne s’en rend pas compte mais il y a une sorte de mépris d’incandescence, lorsqu’un est l’enfant d’un pays en voie de développement et que l’on affiche un train de vie luxueux sur internet pendant qu’on demande à la majorité de la population de se serrer la ceinture. Elle n’est certes pas responsable de la corruption endémique qui frappe le pays mais de par sa proximité avec le système en place elle y est associée, qu’elle le souhaite ou pas ».

 Ça fait des années que la fille de Paul et Chantal, BIYA fait l’objet des postes sur les réseaux sociaux. En 2019 par exemple, elle a passé ses vacances à Dubaï. De là, elle publie ses photos dans un grand hôtel princier, et en bonus devant une voiture de luxe. Pour ses contradicteurs, elle dilapide tout simplement l’argent du pays. Ceci, surtout à un moment où le Cameroun traverse différentes crises. Pour sortir d’une telle situation, Audrey Paola lui fait des propositions : « elle peut cesser de partager les éléments de sa vie personnelle et limiter sa présence sur les réseaux sociaux ou à des postes sur des actions sociales ou caritatives, parce qu’il ne faut pas croire que les autres enfants des présidents ne sont pas présents sur la toile parce qu’ils n’ont rien à montrer.   Au contraire, soit elle assume son statut et ne répond plus aux commentaires négatives ».  

Comme modèle, la journaliste cite le président Equato-Guinéen Teodoro OBIANG NGUEMA, qui « ne répond presque pas aux critiques » sur les réseaux sociaux, bien que y étant très actif. Toutefois, c’est à la fille unique de Paul et Chantal BIYA d’en décider.

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