Ce sont neuf personnes parmi les 10 qui étaient placées dans les maisons d’arrêt, sous le contrôle suivi de la garde administrative et juridique du chef d’escadron, le lieutenant-colonel Dieudonné Bialo, chef de service central des recherches juridiques au Secrétariat d’Etat à la Défense (Sed).

Le verdict portant ordonnance de leur mise en détention provisoire (six mois) a été signé le 03 novembre dernier par le juge d’instruction au Tribunal militaire de Yaoundé, Joël Albert Bias, magistrat de 3e grade.

« Attendu que la gravité des faits liée à leur nature criminelle, aux circonstances de notoriété dans lesquels ils ont été commis à la pluralité des acteurs dont certains sont encore en cavale, et au moyens pluriels par lesquels ils ont été organisés, exposent les inculpés à la soustraction personnelle, à la subordination des témoins et à la dissipation des preuves ; que pour la préservation de l’ordre public, la conservation des preuves et la manifestation rapide et effective de la vérité, il y a lieu d’ordonner la mise en détention des inculpés à la prison centrale de Yaoundé-Kondengui », révèle le document du juge d’instruction au Tribunal militaire de Yaoundé.

Ces neuf personnes s’ajoutent aux 36 autres inculpées, dans le cadre de cette procédure. On compte au total 45 personnes inculpées pour révolution, rébellion, attroupement, et placées sous mandat de détention provisoire à la prison de centrale de Yaoundé-Kondengui.

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