Nous revoici, dans une actualité qui interpelle, accuse, renseigne et révèle quelques profondeurs, de quelques individus, de quelques pratiques, de quelques fréquentations, ambitions et agendas aux relents de turbulence, de pure vanité et de perditions selon les formes.

Transhumances, trahisons, dénonciations, injures explicites ou implicites, et sans que personne ni les auteurs, ne s’interrogent sur le bien-fondé ou les implications pour leurs progénitures, pour leurs lendemains, pour leur sommeil.

Non, ne dites jamais tant de mal de quelqu’un qui vous a tenu la main, sous le toit de qui vous avez trouvé un refuge, dans la proximité de qui vous avez construit un nom, par la main de qui vous avez mangé et grandi. L’école de la politique, c’est d’abord l’école de la vie, parce que du mariage comme de l’amitié et tous les autres rapports en société, ce que vous dites si mal de quelqu’un, trahit d’avantage ce que vous êtes en très mal. Sachez vous taire, quand d’une école à une autre, d’un ménage à un autre, d’une amitié à une autre ou d’une relation d’affaire à une autre, vous avez claqué la porte. C’est sans doute vous le problème, sauf à nous dire votre part de vérité, sans élévation de ton ni injure ni nouveau vagabondage.

Quand on est adulte et jouissant de tous ses sens, on ne peut pas dire tout le temps qu’on ne savait pas, parce que cela équivaut jouer à la fourberie, à refuser d’assumer, à refuser de reconnaître ses fautes et ses errements, à refuser de demander pardon./.

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