La scène qui cristallise les attentions depuis plusieurs jours à l’hôpital Gynéco-obstétrique de Yaoundé est celle de la confiscation par les autorités du dit hôpital, de deux bébés siamois décédés quelques jours après leur naissance.

D’après les informations recueillies sur cette affaire qui dépasse l’entendement du commun des mortels, Les enfants de sexe féminin sont nés siamois et dépendaient d’un même cœur. Face à leur pathologie, les médecins de l’hôpital de même nom ont conseillé à la famille des nouveaux nés de faire recours à d’autres hôpitaux dans le monde ayant l’expertise requise pour ce genre de cas.

Au moment où, la génitrice des nourrissons s’apprêtait à embarquer pour la France avec ses petites à l’appel d’une organisation non gouvernementale qui avait pris le soin de financer leur prise en charge, les bébés ont rendu l’âme le lundi 09 novembre à l’hôpital où ils sont nés après des dépenses médicales de plus de 700.000 milles.

Il s’en ait suivi un bras de fer bien nourri entre la famille et les autorités de l’hôpital Gynéco-obstétrique qui ont confisqué les dépouilles des anges du lundi 09 novembre à 20 heures au mardi 10 novembre à 17 heures en raison du défaut de paiement des factures supplémentaires d’un montant de 200.000 franc CFA.

C’est après d’interminables menaces de faire appel aux Hommes de médias que l’équipe dirigeante de l’hôpital éponyme a décidé de rétrocéder à la l’ascendance des simoises de vénéré mémoire leurs dépouilles à la condition que la génitrice soit gardée à l’hôpital comme garantie qui justifierait que la famille s’acquitterait des frais demandé.

Cette situation met en lumière les multiples dérives des autorités sanitaires à l’endroit des usagers. Il est important de mentionner au marqueur que l’État Camerounais, par le billet du ministère de la santé, avait prescrit la gratuité de la prise en charge des bébés siamois dans les formations hospitalières.

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