Elle pourrait se situer entre 2,6% et 4% en fonction du scénario, du rythme de la reprise de l’économie.

La crise sanitaire de la COVID–19 affecte l’économie du pays de multiples façons, notamment par la chute du prix des matières premières produites par le pays (pétrole et bois principalement) combinée à une baisse globale de la demande de ces produits ; le gel ou le report des investissements directs étrangers.

L’instabilité des marchés financiers régionaux et internationaux, qui rend l’accès au financement plus coûteux. Si la crise persiste, elle pourrait réduire la croissance, générer un choc sévère pour les finances publiques et éroder les comptes intérieurs et extérieurs du pays. Par rapport aux prévisions antérieures au COVID–19, la perte de croissance en 2020 devrait se situer entre 4,8 et 6,1 points.

Et l’inflation devrait augmenter, quoique légèrement, au cours de la période 2020–2021. Les perspectives économiques restent largement tributaires de l’ampleur et de la durée de la crise. La reprise dépend du soutien apporté aux acteurs économiques nationaux, notamment aux ménages les plus vulnérables.

Le budget 2020, basé sur un taux de croissance de 4 %, un déficit budgétaire de 2,4 % du PIB et un prix du pétrole de 54,4 dollars US le baril, a été révisé en tenant compte des effets négatifs générés par la pandémie. Le gouvernement a adopté un plan de réponse sanitaire. Celui-ci doit permettre d’accroître la résilience économique et financière.

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