Depuis quelques temps, la ministre camerounaise de l’Habitat et du Développement urbain ( Mindhu), est victime de toutes sortes de médisances qui la dépeignent comme une grande tribaliste.

Or, il n’en est rien. Présidente du conseil d’administration ( Pca) de la Société immobilière du Cameroun ( Sic), Célestine Ketcha Courtès est un exemple vivant du vivre-ensemble prôné par le chef de l’État Paul Biya. La ministre de l’Habitat et du Développement urbain travaille avec toute personne, sans aucune distinction ethnique ou tribale. Nommée Pca de la Sic le 13 août 2019, Célestine Ketcha Courtès a redonné vie à une société étatique mourante. Et c’est d’ailleurs fort de ses grandes compétences dans le domaine de l’aménagement urbain, que le chef de l’État qui a toujours bon pied, bon oeil, l’a nommée ministre de l’Habitat et du Développement urbain, le 04 janvier 2019. Madame Courtès avait déjà alors donné toutes les preuves de ses compétences managériales et techniques, en tant que maire de la ville de Bangangte, dans l’Ouest du pays. Et depuis sa nomination comme Minhdu, les populations urbaines sont témoins de son dynamisme : les chantiers bougent, l’aménagement urbain a pris un véritable coup de fouet. Des observateurs et analystes politiques avisés n’hésitent pas à affirmer que l’entrée de Célestine Ketcha Courtès au gouvernement Dion Ngute ( du nom du Premier ministre nommé le 04 janvier 2019), est la décision la plus lumineuse du président de la République Paul Biya. Tout un pays ayant alors en son temps, érigé Célestine Ketcha Courtès en modèle de gestion d’une mairie. Ses prouesses en management et aménagement de la ville de Bangangte ayant traversé des continents, Madame Courtès était devenue une référence internationale.

En tant que Pca de la Sic, des langues médisantes, oiseuses et baladeuses lui prêtent une belle robe de tribaliste qui ne travaillerait qu’avec ceux de sa tribu. Un véritable delirium tremouns. Ces esprits qui ne sont pas à court d’imagination, gratifient la cité d’une belle fable. Une fable sans intrigue et selon laquelle, Célestine Ketcha Courtès empêcherait le directeur général ( Dg) de la Sic, Ahmadou Sardouna, de travailler, en gérant elle-même au quotidien et avec sa coterie, la Société immobilière du Cameroun. Les plus ingénieux de ces fabulistes d’un autre genre, vont même plus loin, en affirmant sans coup férir, que les ressortissants de la tribu de Célestine Ketcha Courtès qui sont cadres à la Sic” lui servent d’espions”, et enregistreraient toutes les réunions de travail tenues par le Dg, pour les porter à la connaissance de la ministre de l’Habitat et du Développement urbain. Une allégation formellement démentie par plusieurs cadres et autres sources contactés au sein de la Société immobilière du Cameroun. contactés Toute investigation menée, il n’en est rien. Célestine Ketcha Courtès ne gère pas la Sic. Selon des sources neutres contactées, elle se limite à ses prérogatives de régulateur et de contrôleur de l’action du top management, et jamais, elle n’a pris sur elle, de gérer l’entreprise, en lieu et place du Dg Ahmadou Sardouna avec qui elle a d’ailleurs travaillé. Ce dernier ayant été secrétaire général du Minhdu, sous le magistère de Célestine Ketcha Courtès. Que ce soit dans l’attribution des logements sociaux construits par la Sic, Célestine Ketcha Courtès fait toujours preuve d’impartialité, et ne respecte que le protocole y relatif. ” “La ministre ne connait même pas les gens à qui sont attribués les logements de Sic. Je suis donc surpris d’entendre qu’elle les attribue à ceux de sa tribu”, s’étonne un cadre de la Sic qui a requis l’anonymat.

Il serait alors sans doute judicieux, de ne pas ternir gratuitement, l’image d’un des ministres les plus appréciés par les populations. Célestine Ketcha Courtès matérialise le vivre-ensemble. Elle n’a jamais été tribaliste, et encore moins dans la gestion de la chose publique.

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