Les circonstances réelles de l’explosion survenue dimanche 1er novembre dernier, dans le snack bar dénommé « Secteur A », au lieu-dit « Columbia », au quartier Nsam, à Yaoundé, sont connues. C’est en croire le communiqué signé de René Emmanuel Sadi, ministre de la Communication (Mincom), porte-parole du gouvernement, le 02 novembre dernier.

En effet, « après analyses effectuées par les services spécialisés, les résultats ont permis de constater qu’il s’agissait d’un engin explosif improvisé et dissimulé dans un sac de couleur noir et rouge, représentant un dispositif électronique à déclenchement à distance, composé d’une batterie de moto, d’une carte mémoire et des fils électriques », apprendon dudit document.

« Le matériel servant à la fabrication des engins explosifs a été prélevé sur les lieux de l’incident, entre autres, deux bouteilles en plastique d’un litre et demi contenant un liquide inflammable et une boite de gaz vide pour réfrigérateur, retrouvée dans le plafond du snack bar qui présentait des signes de carbonisation », ajoute le Mincom.

Par ailleurs, «l’explosion a endommagé le mur d’enceinte y compris la toiture dudit snack. Neuf clients ont été blessés», selon ce communiqué. Néanmoins, le gouvernement précise par la suite que «la vie de tous les blessés transportés à l’hôpital de District d’Efoulan et à la clinique Dema de Nsam est hors de danger».

Une enquête a été ouverte pour démystifier ces actes de barbarie qui perdurent dans la capitale politique. Le lendemain, précisément, le 3 novembre, il est annoncé l’agression et l’assassinat d’une jeune femme, nommée Diane Essomba à l’entrée de son domicile.

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