En campagne pour les élections législatives et Municipales du 9 Février 2020, les militants du RDPC ont doublement été attaqués par des jeunes ambazoniens. Les faits se sont déroulés le 01 Février 2020 à Alahnki, localité située le long de la route de Bamenda à Mbengwi.

Cinq personnes blessées, dont un militaire, est le bilan qui ressort de la double attaque occasionnée par des jeunes ambazoniens dans la région du Nord-Ouest. En effet, Le 01 Février 2020 alors que les militants du RDPC étaient dans une caravane pour battre campagne auprès de l’électorat de Mbengwi (département de Momo, région du Nord-Ouest), ils auraient été attaqués par de jeunes séparatistes anglophones. En plus des personnes blessées, le véhicule du député sortant honorable Enwi Francis a été endommagé. Les victimes ont subi des soins intenses dans les hôpitaux de Mbengwi et de Bamenda, et sont actuellement hors de danger.

A en croire les sources, une première attaque aurait eu lieu à Alahnki, localité située le long de la route de Bamenda à Mbengwi où deux militants ont été blessés.

La seconde attaque se serait produite sur environ deux kilomètres. En effet, les garçons ambazoniens ont cette fois-ci tendu une embuscade à un convoi qui cherchait à rallier Mbengwi. Dans cette attaque aux alentours du village de Nguembo, ce sont également deux militants qui ont été blessés.

Malgré les violences, cette campagne pour le double scrutin du 9 février 2020 a fait bon train. La Ministre Camerounaise en charge du Contrôle Supérieur de l’Etat, Mbah Acha Rose Fomundam, a invité les habitants de Mbengwi à soutenir le partir au pouvoir depuis plus de 37 ans : « Que tout le monde vote pour le RDPC. Votez pour le RDPC », encourageait-elle. Pour elle, le RDPC va remporter une grande victoire dans la division de la Momo au soir du 09 février prochain. Elle rassure les populations des dispositions prises par le Gouvernement pour la sécurisation du double scrutin et les invite à aller massivement aux urnes voter le jour dit.

En rappel, l’actualité avait été dominée quelques jours avant le début de la campagne électorale par des menaces de boycott envisagées par les combattants séparatistes. Le Gouvernement pour sa part a déployé des renforts en gendarmes dans les deux régions anglophones pour garantir la sécurisation du processus électoral dans cette partie du pays.

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