Le nommé Jean De Dieu SIETAMBI était gardé à vue à la gendarmerie d’Akwa-Sud à Douala. Des sources proches du défunt racontent qu’il était las des tortures et du traitement inhumain qui lui était infligé.

Le pantalon de couleur sombre, est le dispositif qui a permis à un détenu, de couper son souffle de vie. Le drame a eu lieu le 10 Mars 2020 à Douala, la capitale économique du Cameroun. En effet, le dénommé Jean De Dieu SIETAMBI aurait été Inculpé pour vol à main armée et gardé à vue à la brigade de la gendarmerie d’Akwa-Sud. C’est entre ces quatre murs, que le brigand va se délivrer de souffrance pénitentiaire.

Le commandant de la brigade d’Akwa-Sud, vous raconte les faits depuis le début : « Il faisait partie d’un gang qui a braqué un citoyen au lieu-dit Carrefour ancien Dalip à Akwa. La victime s’est vue délester d’une mallette contenant 11 millions de FCFA. Jean de Dieu SIETAMBI, ainsi que d’autres présumés auteurs de ce braquage, ont été conduits ici. L’exploitation du prévenu Jean de Dieu SIETAMBI a permis de récupérer des armes à feu. Ce dernier, laissé seul dans sa cellule, s’est donné la mort par pendaison en utilisant son pantalon », avait-il expliqué à Radio Equinoxe.

Les proches du brigand affirment qu’il aurait succombé au traitement inhumain qu’il subissait à la prison. Au regard de l’arme utilisé et des signes de pendaison, tout laisse croire que le défunt serait coupable de son sort. Il ambitionnait de garder secret les autres membres de l’équipe, qui n’ont pas encore été démantelés. Une probabilité qui ne fait pas le poids selon sa famille. Elle continue les investigations dans l’espoir de prouver ce qu’elle pense.  

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