Ce dernier est soupçonné d’avoir aidé les forces de l’ordre à mettre la main sur les manifestants du 22 septembre 2020 dans ce chef-lieu du département des Hauts-Plateaux.

L’affaire des deux véhicules incendiés appartenant au notable à la cour de la chefferie supérieure Baham alimente désormais les débats dans ce groupement du département des Hauts-Plateaux. Dans la nuit du 14 au 15 octobre 2020 dernier, au quartier Lagweu à Baham dans la région de l’Ouest, les personnes encore non identifiées ont mis le feu sur les deux voitures de Saa Mafeu.

Selon les informations recueillies dans ce groupement, ce notable à la chefferie du groupement Baham est soupçonné d’avoir aidé les forces de l’ordre à mettre la main sur les manifestants du 22 septembre dernier contre le régime de Yaoundé.

Ce dernier subirait ainsi les représailles qui viendraient de ces manifestants dans les Hauts-Plateaux, après l’appel du leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, venus nuitamment mettre le feu sur ces deux voitures garées dans la cour de notable. Dans les débats, certains trouve qu’attribuer cet acte aux manifestants pourrait fausser des enquêtes préliminaires. Selon cette frange de la population, les mobiles peuvent être autres.

Ceux qui voient en cet acte, la conséquence des traques des forces de maintien de l’ordre et de sécurité contre ces manifestants, saluent cette volonté à en découdre avec tous ceux qui ont contribué à leurs interpellations. La police est au trousse des personnes ayant incendiées ces deux véhicules pour des besoins d’enquête.

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