Le défi majeur du gouvernement est de parvenir à des résultats solides et durables sur le plan économique, dont les fruits seront distribués à la population.

Pour cela, le pays doit diversifier ses exportations, largement basées sur le pétrole, et éliminer un certain nombre de contraintes. Le plus important étant d’assurer la construction des infrastructures de base, la gouvernance, la résilience et un environnement favorable pour le développement du tissu économique.

La levée des contraintes doit prendre place dans un environnement macro-économique stable et de qualité. Dans le secteur de l’énergie, le Cameroun a un grand potentiel en hydroélectricité (le deuxième en Afrique après la République démocratique du Congo), le gaz et les énergies renouvelables. Moins de 5% des potentiels d’hydroélectricité (estimés à 20 GW) sont en réalité des réserves de gaz exploitées et prouvées inexploitées estimées à 110 milliards de m3.

Le pays dispose également de potentiels énergétiques renouvelables importants, avec des forêts dans le sud d’Adamawa. Le bois de chauffage est toujours la première source d’énergie pour ménages, en particulier dans les zones rurales. Les déchets de bois estimés exploitables sont de 1 million de m3 par an. Concernant l’énergie solaire, l’insolation moyenne varie de 6 kWh / jour / m² pour le nord à 4 kWh / jour / m² pour la zone sud, assez pour son développement.

Même avec la baisse de la production de pétrole brut, le Cameroun doit atteindre ses objectifs. Le pétrole fournit près du tiers des recettes publiques. Le pays possède également une grande exploitation minière inexploitée (fer, rutile, bauxite, oxyde d’étain, uranium, or, diamant etc.) qui auront besoin d’énergie pour exploitation et traitement. Le Cameroun peut devenir une destination touristique avec culture colorée et son paysage diversifié.

Le gouvernement travaille dur pour consolider les résultats obtenus en matière de route. Il est question de densifier le réseau interne et relier le Cameroun à d’autres pays voisins de la sous-région, afin de renforcer les capacités régionales l’intégration. L’Etat doit réduire l’isolement des zones agricoles, permettre aux populations d’accéder aux services sociaux de base, améliorer de l’accès à l’électricité en milieu urbain et la politique d’approvisionnement en eau potable.

Pour cela, le pays doit diversifier ses exportations, largement basées sur le pétrole, et éliminer un certain nombre de contraintes. Le plus important étant d’assurer la construction des infrastructures de base, la gouvernance, la résilience et un environnement favorable pour le développement du tissu économique.

La levée des contraintes doit prendre place dans un environnement macro-économique stable et de qualité. Dans le secteur de l’énergie, le Cameroun a un grand potentiel en hydroélectricité (le deuxième en Afrique après la République démocratique du Congo), le gaz et les énergies renouvelables. Moins de 5% des potentiels d’hydroélectricité (estimés à 20 GW) sont en réalité des réserves de gaz exploitées et prouvées inexploitées estimées à 110 milliards de m3.

Le pays dispose également de potentiels énergétiques renouvelables importants, avec des forêts dans le sud d’Adamawa. Le bois de chauffage est toujours la première source d’énergie pour ménages, en particulier dans les zones rurales. Les déchets de bois estimés exploitables sont de 1 million de m3 par an. Concernant l’énergie solaire, l’insolation moyenne varie de 6 kWh / jour / m² pour le nord à 4 kWh / jour / m² pour la zone sud, assez pour son développement.

Même avec la baisse de la production de pétrole brut, le Cameroun doit atteindre ses objectifs. Le pétrole fournit près du tiers des recettes publiques. Le pays possède également une grande exploitation minière inexploitée (fer, rutile, bauxite, oxyde d’étain, uranium, or, diamant etc.) qui auront besoin d’énergie pour exploitation et traitement. Le Cameroun peut devenir une destination touristique avec culture colorée et son paysage diversifié.

Le gouvernement travaille dur pour consolider les résultats obtenus en matière de route. Il est question de densifier le réseau interne et relier le Cameroun à d’autres pays voisins de la sous-région, afin de renforcer les capacités régionales l’intégration. L’Etat doit réduire l’isolement des zones agricoles, permettre aux populations d’accéder aux services sociaux de base, améliorer l’accès à l’électricité en milieu urbain et la politique d’approvisionnement en eau potable.

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