Ces djihadistes ont été neutralisés le 27 Janvier alors qu’ils prévoyaient attaquer les camps des éléments du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) dans l’arrondissement de Kolofata.

La guerre contre Boko-Haram porte ses fruits. En fin Janvier 2020, 73 combattants terroristes ont été abattus par le BIR, nous indiquent les sources. Evoluant en plusieurs groupes, les terroristes entendaient s’infiltrer en territoire camerounais, pour attaquer les camps militaires de Guédérou, Wambaché, Gancé et Cheripouri. Malheureusement pour eux, ils ont été accueillis royalement par les forces armées. « Nous avons été informés qu’ils allaient attaquer le camp de Guédérou. Nous en avons informé les militaires et des dispositions conséquentes ont été prises. Ils ont attaqué aux environs de 23 h. 22 d’entre eux ont trouvé la mort dans l’attaque. Il y avait du sang partout au sol », explique Modou ABBA, membre du comité de vigilance à Guédérou.

Comme si l’opération avait été bien organisée, les sources nous informent qu’au même moment, d’autres localités étaient déjà pris d’assaut. Il s’agit des localités de Gancé, Wambaché et Cheripouri. L’affrontement de Wambaché a été le plus sanglant, avec 47 terroristes tués. « L’armée leur a tendu une embuscade meurtrière. Ils ont perdu 47 combattants », poursuit le membre du comité de vigilance. A Gancé ou à Cheripouri, des éléments du Bataillon d’intervention rapide en patrouille ont réussi à repousser les assaillants. Dans chacune des localités attaquées, Boko Haram a perdu des combattants, 73 personnes au total.

Avec ces nombreuses pertes enregistrées, des assauts pourraient diminuer. En effet, depuis le début de la nouvelle année, le bilan des attaques terroristes s’avère alarmant. Un récapitulatif mensuel fait état de plus de 15 civils tués dans cette partie du Pays.  L’armée camerounaise, ainsi que le comité de vigilance, travaillent corps et âme, pour repousser les assaillants. « Nous sommes engagés derrière l’armée pour la défense de la patrie. Pas plus tard que dans la journée du 25 janvier, nous avons permis l’arrestation de deux terroristes venus se ravitailler en sel et en engrais à Kolofata. Nous sommes engagés et restons vigilants », affirme Abba GANA, membre du comité de vigilance à de Kolofata. Les survivants se sont enfuis en direction du Nigéria, Un autre pays victime des assailles de Boko Haram depuis près de 10 ans.  

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