L’excès de vitesse serai à l’origine de ce drame survenu le 6 Mai 2020 au lieu-dit Bomono, non loin de Douala, la capitale économique du Cameroun.  

Le coronavirus n’est pas la seule cause des décès en cette période de crise sanitaire. Les accidents de circulation eux aussi, jouent un important rôle dans la disparition des êtres humains. La preuve, 7 personnes ont perdu la vie le 6 Mai 2020 sur l’axe Bafoussam(Région de l’ouest) Douala (littoral). Une sources informe que: ”C’est à la suite d’une collision entre un car de transport de l’agence Noblesse et d’un camion semi-remorque” A en croire les explications données, le bus de l’agence Noblesse en provenance de la région de l’Ouest, a tenté un dépassement mal négocié pour se retrouver en face du camion venant de Douala. Un duel qui se faisait à une vitesse supérieure à 60 KM/H,et aurait sans doute mal tourné avant de coûter la vie à plusieurs personnes.

La présence des riverains et des forces de maintien de l’ordre sur lieux, a permis de sortir les corps des ruines. De même, les personnes blessées ont été secourues et suivent actuellement des soins intensifs dans les hôpitaux de Douala. Avec le confinement annoncé en fin Mars 2020 par le président de la république, l’on n’avait plus entendu parlé d’un important accident de circulation. La mesure étant levée en fin Avril dernier, les vieilles habitudes refont surface. Dans cette lancée, il faut s’attendre au pis, si les conducteurs ne s’arment pas de vigilance.

Les accidents de circulation ont longtemps été cités parmi les principales causes de décès au Cameroun et ailleurs. Parmi les motifs il y’a : l’excès de vitesse, le mauvais état des routes, l’inattention des conducteur, sans oublier le mauvais état des engin. En effet, Un envoyé spécial des nations unies au Cameroun publie en 2018 un rapport selon lequel, au moins 6000 personnes perdent la vie chaque année, suite aux accidents routiers. Selon lui « 70% des causes d’accident sont liés aux facteurs humains, c’est-à-dire l’inattention et les dépassements intempestifs, et 20 autres % sont lies au véhicules eux même. Et c’était en présence du ministre des transports qui estime que seulement 10% sont liés à la route.  Ça démontre que l’effort doit être mené dans l’éducation des usagers de la route et dans la répression et l’observation des lois et règlements qui existent. C’est vraiment appeler chacun a sa responsabilité, aussi bien le gouvernement et les partenaires », rapporte le Docteur Phanuel HABIMANA, représentant de l’OMS au Cameroun.

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