L’affaire n°48 de François Zeolofack, chauffeur de camion et transporteur de vivres est comptée parmi celles inscrites au rôle ce 1er décembre. Comme chefs d’accusation retenus, il y a trouble de jouissance et destruction. A l’estrade, se trouve la magistrate Estelle Tsanga, le procureur Ewondeu et la greffière Elise Moudio. A la barre François Zeolofack. Il accuse Simon Belovo de lui avoir vendu un terrain querellé.

Il l’acheté à 710.000 Fcfa en 2010. Trois ans plus tard, il décide d’ajouter 10m à sa parcelle. Cette fois-ci, le terrain lui sera vendu par le frère cadet de monsieur Belovo. Cet espace familial est une servitude. Sauf que depuis ces ventes, il ne parvient pas à débuter les travaux. En 2013, «j’ai voulu lancer les travaux mais à chaque fois que j’allais pour travailler, il me chassait. J’ai même versé un camion de sable et de gravier, ils ont tout volé. Monsieur Belovo, que voici et sa mère sont les principaux auteurs de mon malheur», explique-t-il à la barre.

D’après le plaignant, la nommée Ehongo Eyenga-la mère- prise de colère est même partie déterrer toutes ses cultures. Et lors de ses multiples descentes sur les lieux, il était toujours chassé. En plus de ce litige foncier, à en croire la famille Ehongo, le projet de route sur le tronçon Fougerole- Olembé va leur faire perdre 10 m sur la parcelle qui leur revient de droit.

«L’erreur que mon frère cadet a commise était de vendre la servitude à monsieur Zoelefack sans toute fois lui dire que cette parcelle appartenait au domaine privé de l’Etat et qu’elle sera récupérée», déclare Simon Belovo. L’affaire a été renvoyée le 05 janvier 2021 pour suite de débats.

Le flux rss de camer.be

Share:

Avatar