Le gouvernement a lancé une opération de retrait volontaire de ces sans-abris, pour les protéger de la propagation au Covid-19. Sous la direction du ministère des Affaires sociales, environ 88 enfants ont intégré des centres d’accueil pour un séjour de 3 mois.

La lutte contre le Coronavirus au Cameroun est observée dans plusieurs secteur de la société. Par conséquent, la situation des sans-abris n’est pas à négligée. En effet, le gouvernement est à pied d’œuvre, pour assurer la sécurité de cette classe défavorisée. Alors le 1 Avril 2020, plus de 80 enfants, âgés de 7 à 17 ans qui sillonnaient les artères du centre commercial de Yaoundé ont été conduits dans les centres d’écoutes et de transit. Il s’agit du centre d’écoute de la rue CEPER et les centres sociaux de MESSA et d’ESSOS. La Ministre des Affaires Sociales, promet suivre de près l’encadrement de ces enfants, afin de leur offrir un avenir meilleur : « Nous allons être avec vous tous les jours pendant trois mois, pour qu’au sortir de là vous ayez quelque chose à faire dans votre vie. N’ayez pas peur et soyez sérieux dans ce que vous feriez », rassure Pauline Irène NGUENE.

Ce programme de réinsertion sociale des enfants de la rue entre dans le cadre de l’opération de suivi et d’observation des enfants de la rue, initié en Mars derniers, au moment où le Cameroun venait d’enregistrer plus de 200 cas de coronavirus. Le programme prévoit la réinsertion sociale de plus de 100 enfants de la rue d’ici Juillet 2020. La ministre des affaires sociale est déterminée à redonner à ces enfants le goût de la vie. « Il est question de mener des activités avec ses enfants. Des activités sportives, ludiques, d’éveil et des causeries éducatives pour qu’on identifie les besoins spécifiques des enfants. Et à ce moment-là, il y a plusieurs possibilités; soit ils rentrent en famille, soit on les place dans nos centres de rééducation surtout les mineurs, ici on va leur apprendre des petits métiers », poursuit-elle.

Avec de la pandémie du siècle au Cameroun, une ère radieuse s’ouvre pour les enfants qui, autrefois n’avaient ni toit pour dormir et ni opportunité pour étudier. Toutefois le malheur reste le malheur et il faut craindre ce qui arrache la vie.

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