C’est dans l’affaire relative l’ « assignation à résidence » du président du Mrc depuis le 17 septembre 2020.

Le procès civil, en référé ordinaire, relatif à la situation de Maurice Kamto, dans le contexte de la répression des marches pacifiques du 22 septembre 2020 s’ouvre ce jour à 14 heures au Tribunal de première instance (Tpi) de Yaoundé centre administratif. C’est à la demande du président du Mrc ; une demande fondée sur le grief de ‘’ voie de fait administratives’’ qu’il subit depuis le 21 septembre », peut-on lire dans un communiqué daté du 11 octobre et signé par Me Hippolyte Meli, au nom du Collectif d’avocats Sylvain Souop.

La procédure va se dérouler devant le président du Tpi centre administratif contre les autorités en charge des opérations du maintien de l’ordre agissant au nom de l’Etat du Cameroun, à savoir : le ministère de l’Administration territoriale (Minat), la Délégation générale de la sureté nationale (Dgsn), et le Secrétariat d’Etat à la défense (Sed). Elles sont appelées à la discussion contradictoire et publique.

Jusqu’ici, le président du Mrc n’a pas été notifié sur son statut. Il reste bloqué chez lui. Une situation que des experts de l’Organisation des nations unies (Onu) ont tenu à dénoncer il y a quelques jours déjà. Ils invitent le pouvoir de Yaoundé à libérer les manifestants du 22 septembre 2020. Entretemps plus de 400 personnes interpellées dans les villes de Yaoundé, Douala, Mbouda et Bafoussam sont toujours gardés à vue.

Ces militants placés en garde à vue administrative pendant une durée de 15 jours n’ont toujours pas été libérées malgré le fait que le délai de cette garde à vue s’est épuisé depuis plus d’une semaine.

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